Asie du Sud Est

Phnom-Penh c’est fini

PHNOM PENH (CAMBODGE) vers ABU DHABI (EMIRATS ARABES UNIS )

On est le 23 mars, Phnom Penh c’est Fini !!
Trois jours c’est vraiment insuffisants pour goûter à l’ambiance de la capitale du Cambodge et découvrir ses principaux attraits, car Phnom Penh, est à la fois une grande et petite ville, elle est « moderne », bruyante “mais pas très belle” , cependant elle abrite des lieux incontournables qui permettent de comprendre le terrible règne des Khmers rouges de 1975 à 1979 et mêmes si ses principaux sites touristiques ont l’avantage d’être pratiquement tous situés dans le même quartier, les dimensions de la ville et sa circulation chaotique rendent difficiles les déplacements à pieds sur de longues distances et comme il existe des sites intéressants assez excentrés l’usage du tuk-tuk ou de la moto-dop  (transport en commun au Cambodge) sont des alternatives obligatoires.
C’est pas grave je pense vraiment revenir car cette ville, aux mille visages.

D’ailleurs!!!
Ce n’est vraiment pas une ville, c’est une immense usine
, ici tout se fabrique, dans un fond d’échoppe, sur un bout de trottoir, à même le sol sur un morceau de terre non bitumée.
Ici comme souvent en Asie les trottoirs appartiennent à ceux qui s’y installent, moyennant une petite rétribution à la police du quartier, et je pense qu’ici tout se négocie, rien ne se déclare.
Ou, comme d’en d’autre ville d’Asie,


un immense restaurant à ciel ouvert.
Les Khmers ne cuisinent pas, ils préfèrent consommer rapidement, assis sur un tabouret, sur un bout de table, sur le bord de la rue où dans un marché, ils font leur repas d’un morceau de viande bouillie ou sautée avec du riz, ou des nouilles qui flottent dans une soupe aux parfums inattendus.

Et puis il y a la circulation à Phnom Penh, comme je l’ai expliqué dans des articles précédent, il vaut mieux laisser la conduite au khmer. Un vrai art, leur politique, ne jamais s’arrêter, mais toujours avancer, dépasser et klaxonner. Ce que j’ai aimé c’est le non stress, jamais de jurons, de coups de klaxons intempestifs, non Jamais, un vrai bonheur.

Je pense que le touriste ne verra que son intérêt dans le Palais Royal, le Musée National, les belles pagodes, le Marché Central, pourquoi pas la gare, monument des années trente, le Wat Phnom qui se visite avec une aimable contribution si on n’a pas le cheveu brun et plat, le quai Sisowath, moi j’ai surtout aimé, ses endroits hors du temps, cette circulation hors du commun, le sourire et la nonchalance des cambodgiens.

Il est vrai que la pauvreté et la richesses se côtoient sans complexes, mais c’est un autre monde, un autre coup d’œil, une ville qui bouge et qui ne demande qu’à vivre.

A la prochaine Phnom mon avion m’attend, direction Abu Dhabi, une autre ville d’autres meurs et d’autres decouvertes.

   

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