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Façade du Conservatoire, quai Dillon
Quand un mur raconte deux histoires Sur la façade du Conservatoire, quai Dillon à Narbonne, le mur n’a jamais été neutre.Il a parlé. Il parle encore. Simplement, il ne dit plus la même chose. Pendant des années, ce mur portait un poème de Pierre Reverdy, enfant de Narbonne, figure majeure de la poésie du XXᵉ siècle.Les murs de la ville n’était pas une décoration : c’était une présence. Des mots sobres, puissants, inscrits dans la pierre même de la ville. Un poème lisible, frontal, offert aux passants comme une respiration au bord du canal de la Robine. Reverdy parlait de la ville, des murs, de la pierre immobile.Le support faisait…


