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Le pavage portugais Lisbonne
L’histoire du pavage portugais et des paveurs à Lisbonne On peut l’affirmer sans grand risque d’erreur : nous avons tous, un jour ou l’autre, foulé le pavé portugais. Parfois avec admiration, parfois avec une cheville hésitante — surtout les jours de pluie. Mais qu’on l’aime ou qu’on le maudisse, la calçada portuguesa fait partie intégrante de l’âme de Lisbonne. Partons à la découverte de son histoire. Des pierres en guise de ballast : l’origine maritime L’histoire du pavage portugais commence au XVe siècle, à l’époque des Grandes Découvertes. Les navires quittant le Portugal partaient souvent à vide pour revenir chargés d’épices, d’or ou de sucre. Pour assurer leur stabilité en…
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Le métro de Lisbonne : un musée sous terre
Voyager en métro à Lisbonne, c’est un peu comme descendre dans une galerie d’art souterraine. Sur les quais comme dans les couloirs, les murs se parent de somptueux panneaux d’azulejos. On en oublierait presque son train. Le réseau compte aujourd’hui 56 stations. Lors de son inauguration en 1959, les onze premières stations furent décorées par l’artiste Maria Keil, pionnière dans l’intégration de l’azulejo à l’architecture moderne. Son approche, sobre et géométrique, a posé les bases d’un dialogue durable entre art et transport urbain. Un nouvel élan artistique À partir de 1988, le Metropolitano de Lisboa décide d’inviter des artistes contemporains de renom à intervenir dans les stations anciennes comme dans…
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Fresque de Leonor Brilha
En parcourant les ruelles d’Aveiro, impossible de rester insensible à cette magnifique fresque de Leonor Brilha, située dans le Beco dos Peixinhos. À première vue, ses délicats motifs floraux séduisent par leur élégance. Mais en s’attardant quelques instants, on découvre une œuvre profondément symbolique, où l’art contemporain dialogue avec la mémoire des femmes portugaises. L’artiste s’est inspirée des célèbres Lenços dos Namorados, les « foulards d’amour », ainsi que des broderies traditionnelles de Viana do Castelo, Guimarães et Castelo Branco. Chaque fleur, chaque arabesque évoque un savoir-faire transmis de génération en génération, véritable patrimoine vivant du Portugal. Plutôt que de rendre hommage à une poétesse en particulier, Leonor Brilha célèbre…








