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Fresques du « Livensa Living » Bairro do Rego
Au cœur du quartier populaire du Rego, Livensa Living incarne le nouveau visage étudiant de Lisbonne. Cette immense résidence privée accueille étudiants portugais et internationaux dans des studios modernes entièrement équipés, avec espaces de coworking, salle de sport, cinéma et même une piscine sur le toit. Située à deux pas de l’Université de Lisbonne et de l’ISCTE, elle symbolise la transformation d’un ancien quartier discret en un pôle universitaire cosmopolite où se croisent aujourd’hui cafés de quartier et vie étudiante mondialisée. Fresque sur une des façades du Livensa Living 💦 Cette œuvre, réalisée par l’artiste belge IOTA, combine les textures de l’eau et de la pierre pour créer deux silhouettes…
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Bairro 2 de Maio, Lisbonne
Au début des années 1970, Lisbonne souffre d’une grave pénurie de logements. De nombreuses familles vivent dans des conditions précaires, souvent dans des quartiers informels ou des immeubles insalubres. Le 25 avril 1974, la dictature de l’Estado Novo s’effondre. Dans l’élan révolutionnaire qui suit, les revendications sociales explosent : salaires, droits civiques… et surtout droit au logement.
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Fresques avenue Dr. Mário Soares Amadora Lisbonne
Fresques Avenue Dr. Mário Soares Les fresques ont été réalisées sur les murs anti-bruit en béton qui longent la voie rapide IC17 / CRIL (Circular Regional Interior de Lisboa), précisément près de Damaia / Buraca commune d’amorada. C’est un tronçon d’autoroute urbaine devenu un véritable temple du graffiti portugais. Ce tronçon est devenu au fil des décennies un véritable sanctuaire, un temple à ciel ouvert où les plus grands noms et les crews historiques du graffiti portugais ont laissé leur empreinte. Rappel : En 2010, Amadora a lancé, avec les Estradas de Portugal et la municipalité, un concours de peinture murale dédié à la bande dessinée dans le sillage du…
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Les fresques de l’Avenida Dr. Jorge Sampaio Amadora Lisbonne
Decouverte des fresques de l’avenue du Dr. Jorge Sampaio. À quelques pas du Parque da Pista de Encosta do Sol, l’Avenida Dr. Jorge Sampaio dévoile une galerie à ciel ouvert où le béton se fait support de récits et d’expérimentations graphiques. Ici, les fresques dialoguent avec l’architecture et le quotidien des habitants, transformant le simple passage en promenade artistique. Chaque mur invite à ralentir le pas, à observer les détails et à découvrir la diversité des styles qui font aujourd’hui la richesse de l’art urbain d’Amadora. À travers leurs participations les artistes incarnent cette génération d’artistes portugais qui ont contribué à faire évoluer le graffiti d’une pratique marginale vers une…
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Amadora, l’art urbain au détour des rues (2eme jour)
2ᵉ jour : on reprend la route Pour cette deuxième journée, nous décidons de poursuivre notre exploration d’Amadora, mais cette fois en partant d’un autre point de la ville. Le bus nous dépose à Portas de Benfica, à la limite de Lisbonne et d’Amadora. Nous voilà de nouveau à pied, prêts à reprendre notre chasse aux fresques. Et très vite, le décor change. Nous quittons progressivement les rues de Benfica pour rejoindre les grands axes qui traversent Amadora. Ici, l’art urbain ne se cache pas forcément au détour d’une petite rue. Il s’affiche parfois en grand, très grand, jusque sur les murs qui accompagnent les infrastructures routières. Notre première véritable…
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Amadora, l’art urbain au détour des rues (1er jour)
Le voyage à travers le street art d’Amadora est fait de contrastes. Première journée, premier circuit à la découverte des fresques d’Amadora… Pour rejoindre Amadora, l’une des solutions les plus simples est d’emprunter le métro. Départ : Praça Marquês de PombalArrivée : Alfornelos Une trentaine de minutes plus tard, nous voilà arrivés. Avant d’aller affronter les longues lignes droites et la démesure de la voie rapide, nous décidons de faire un pas de côté. Un détour loin du tumulte des grands axes, qui nous conduit jusqu’à la Praceta Ruy Belo, au cœur du quartier d’Encosta do Sol. C’est ici que débute véritablement notre exploration. Loin des itinéraires touristiques classiques, les…
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Nomen : L’architecte et la légende du street art portugais
Lorsque l’on arpente les rues d’Amadora, de Lisbonne ou de Cascais, on traverse un véritable musée à ciel ouvert. Les couleurs vibrantes, les portraits monumentaux et les lettrages complexes qui habillent les murs font partie intégrante de l’identité locale. Mais cette culture a une histoire, et elle a commencé avec des pionniers. Au premier rang d’entre eux se tient Nomen (1974–2022), véritable père fondateur et légende absolue du graffiti portugais. 1989 : Les origines et la conquête des murs Né Nuno Reis, l’artiste commence son voyage urbain dès 1989. À cette époque, le graffiti est un art quasi inexistant au Portugal. Autodidacte complet, il s’imprègne de la culture hip-hop old-school…
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Dzenhart et la fresque de la BD à Amadora
Quand le graffiti rencontre la pop culture Dans le paysage très riche de l’art urbain de la municipalité d’Amadora, située dans la banlieue de Lisbonne, certaines œuvres capturent l’essence même de l’identité locale. C’est le cas de cette fresque monumentale signée par l’artiste Dzenhart, réalisée au cours de l’année 2010 dans le quartier de Fontainha (Encosta do Sol), le long du tronçon de l’autoroute urbaine IC17 / CRIL. Le contexte : Amadora, capitale de la BD et du Street Art Amadora est historiquement liée à la bande dessinée grâce à son célèbre Festival International (Amadora BD). En 2010, lors des grands travaux de l’IC17/CRIL, la société Estradas de Portugal et…
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🎨 Fresques disparues de Lisbonne
Il y a à Lisbonne des œuvres que l’on ne voit plus… et pourtant elles sont encore là, quelque part, accrochées à la mémoire des murs. La ville n’est pas un musée figé, mais une surface vivante. Elle respire, elle se transforme, elle recouvre sans vraiment effacer. Chaque fresque apparaît comme une conversation avec son époque, puis disparaît, engloutie par une rénovation, un chantier, ou simplement le passage du temps. Ce qui reste, ce sont des traces. Une photo, un souvenir, parfois une adresse qui ne correspond plus à rien. Cette carte des fresques disparues de Lisbonne est une tentative de les retenir un instant de plus. Non pas pour…
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Eko Primeiro
25 ans de graffiti, des rues de Lisbonne aux paradis utopiques Des fresques monumentales de la banlieue de Lisbonne aux galeries internationales, Bruno Agostinho, alias EKO PRIMEIRO, trace depuis un quart de siècle une route unique dans l’univers de l’art urbain. Retour sur le parcours d’un artiste autodidacte dont l’œuvre balance constamment entre l’énergie brute du graffiti old-school et la douceur lumineuse de paradis utopiques. Les racines : Du hip-hop de Lisbonne à l’école de la rue Né à Lisbonne en 1983, c’est à Amadora — véritable plaque tournante de la culture urbaine portugaise — que le jeune Bruno s’imprègne de la culture hip-hop des années 90. En 1997, à…
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Mémoire effacée du Jardim do Tabaco
PixelPancho & Vhils Dans le Jardim do Tabaco, aujourd’hui, il faut un peu d’imagination. Ou une bonne mémoire.Parce que les fresques qui faisaient dialoguer deux univers majeurs du street art ont disparu. À cet endroit précis, deux artistes s’étaient rencontrés en 2013 pour une collaboration assez rare : le Portugais Vhils et l’Italien Pixel Pancho.L’un creusait les murs, littéralement. L’autre les peuplait de créatures mécaniques, presque mélancoliques. Le résultat ? Une œuvre hybride, comme un dialogue entre chair et métal.D’un côté, le visage sculpté, arraché à la matière même du mur, révélant les couches du temps.De l’autre, un univers peuplé de robots aux allures fatiguées, comme sortis d’un futur déjà…
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Le pavage portugais Lisbonne
L’histoire du pavage portugais et des paveurs à Lisbonne On peut l’affirmer sans grand risque d’erreur : nous avons tous, un jour ou l’autre, foulé le pavé portugais. Parfois avec admiration, parfois avec une cheville hésitante — surtout les jours de pluie. Mais qu’on l’aime ou qu’on le maudisse, la calçada portuguesa fait partie intégrante de l’âme de Lisbonne. Partons à la découverte de son histoire. Des pierres en guise de ballast : l’origine maritime L’histoire du pavage portugais commence au XVe siècle, à l’époque des Grandes Découvertes. Les navires quittant le Portugal partaient souvent à vide pour revenir chargés d’épices, d’or ou de sucre. Pour assurer leur stabilité en…
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Les fresques d’Alvalade Lisbonne
À première vue Alvalade, n’a rien d’un quartier qui cherche à impressionner. Pas de grandes perspectives touristiques, pas de cartes postales évidentes. Juste des rues calmes, des immeubles sans prétention… et puis, soudain, un mur qui s’ouvre comme une page. Ici, la ville a choisi de raconter autrement. Depuis plusieurs années, Lisbonne a confié une partie de ses façades à des artistes venus d’horizons différents, transformant Alvalade en une galerie à ciel ouvert discrète mais surprenante. Les fresques surgissent là où on ne les attend pas, entre deux balcons, au détour d’un parking, sur un pignon oublié. Elles ne crient pas, elles s’installent.On y croise des visages monumentaux, des compositions…
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🎒 Excursion dans la Mouraria Lisbonne
Où sont les filles ?Elles ont filé du côté du centre commercial Colombo. Avec Ange, on choisit une autre direction. Moins brillante, moins climatisée… mais infiniment plus vivante. Direction la Mouraria. Le quartier a longtemps traîné une réputation rugueuse, faite de trafics et de nuits agitées. Aujourd’hui, le décor a changé. On y croise tout le monde, habitants, voyageurs, curieux… et surtout autour de la place Martim Moniz, devenue un point de passage incontournable. La place, réaménagée en 2009, avait pris des airs de salon à ciel ouvert avec bars et transats. Une parenthèse urbaine refermée en 2019, laissant derrière elle un espace un peu en suspens. Depuis, les projets…
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La place « Martim Moniz » et ses alentours
Une promenade au départ de la place Martim Moniz, en passant par la Rua da Palma, l’Avenida Almirante Reis et alentours. C’est une place centrale de Lisbonne, juste derrière le Rossio, comme une antichambre populaire avant d’entrer dans les quartiers historiques. Elle porte le nom de Martim Moniz, ce chevalier qui, selon la légende, se sacrifia en bloquant une porte de la ville avec son propre corps pour permettre la prise du château. Une entrée en matière qui donne le ton.Aujourd’hui, c’est un carrefour multiculturel, parfois un peu brut, mais profondément vivant. Ici, Lisbonne se montre telle qu’elle est, dans toute sa diversité, loin des cartes postales trop bien lissées.…
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Le Cor de Chelas Lisbonne
Le Festival Cor de Chelas. Ce qui a commencé en 2014 comme une initiative modeste portée par des artistes locaux est devenu un rendez-vous incontournable de la scène artistique lisboète : : le Festival Cor de Chelas. Année après année, cet éclat de couleur posé sur des murs gris a transformé une ancienne zone industrielle longtemps délaissée en galerie urbaine vibrante. C’est surtout en 2024 que le festival a pris une ampleur spectaculaire sous l’impulsion de l’incomparable Artur Bordalo. Commissaire de l’événement, il a convié ses compagnons de création à investir le quartier et à en faire un terrain d’expérimentation grandeur nature. Des figures majeures du street art comme Vhils,…
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Le panneau d’azulejos d’Erró à Lisbonne
Super-héros et science-fiction en grand formatÀ l’adresse Av. Dom João II 1, 1990-083 Lisboa, dans le quartier du Parque das Nações à Lisbonne, se déploie un vaste panneau de carreaux signé Erró.🧭 Voir l’emplacement sur Google Map L’artiste islandais — de son vrai nom Guðmundur Guðmundsson — est une figure majeure de la figuration narrative européenne. Son travail se caractérise par l’appropriation et l’assemblage d’images issues de la bande dessinée, de la publicité, de la propagande ou encore de la culture populaire. Contrairement à une fresque peinte à la bombe, l’œuvre lisboète prend la forme d’un panneau en azulejos, c’est-à-dire en carreaux de céramique émaillée, support traditionnel au Portugal. Ce…
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Passeio do Báltico – Musée à ciel ouvert
Nous pensions avoir refermé la parenthèse du Parque das Nações en retrouvant la gare d’Oriente, sa verrière aérienne et le Tage en ligne d’horizon. Le modernisme lumineux de ce quartier, presque futuriste, semblait conclure la journée sur une note élégante et fluide. Mais à Lisbonne, les fins sont rarement définitives. À quelques pas seulement de l’architecture blanche et des promenades ouvertes sur le fleuve, un autre décor nous attend. Moins policé, plus frontal. Le béton remplace le verre, la voie ferrée trace une frontière rugueuse, et les murs deviennent supports d’expression. Nous quittons les perspectives maritimes pour longer un mur étiré comme une colonne vertébrale urbaine. Ici commence un autre…
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Bordalo II
Dans les rues du monde entier, certains animaux ne vivent plus dans les forêts, les océans ou les montagnes. Ils ont trouvé refuge sur les murs, les ponts et les façades des villes. Ils sont faits de plastique, de ferraille, de pneus et de bidons. Ils s’appellent Bordalo II. Derrière ce nom se cache Artur Bordalo, artiste portugais devenu une figure majeure du street-art contemporain. Son terrain de jeu : l’espace urbain. Sa matière première : nos déchets. Son message : rappeler que ce que nous jetons aujourd’hui est ce qui détruira demain. À travers ses sculptures monumentales, Bordalo II transforme la ville en galerie à ciel ouvert et donne…
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Visite du fameux Bairro Casal dos Machados (Lisbonne)
Quiconque souhaite passer une journée dans le quartier « Oriente » de Lisbonne — peut-être pour découvrir le Parque das Nações (l’ancien site de l’Expo) ou l’architecture à grande échelle de cette zone, notamment le célèbre pont Vasco da Gama — devrait faire un court voyage jusqu’au Bairro Casal dos Machados, qui se trouve à distance de marche de la gare Est, Estação do Oriente, à l’allure futuriste. Dans le cadre du festival d’art urbain MURO LX 2021, le street art a fleuri autour du Parque das Nações, notamment dans le quartier de Casal dos Machados, étape incontournable du festival. Des artistes nationaux et internationaux ont métamorphosé ce quartier défavorisé…
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Parc des Nations de Lisbonne
C’est après une petite semaine à parcourir Lisbonne que le bus nous dépose à la gare d’Oriente. Le contraste est immédiat. Ici, plus de ruelles escarpées ni d’azulejos fatigués par le temps : tout est ample, lumineux, presque futuriste. La structure de verre et d’acier, dessinée par Santiago Calatrava, évoque une palmeraie métallique baignée de lumière. Un lieu de passage, plus qu’un lieu où l’on s’attarde. Nous venons d’entrer dans le Parque das Nações. Le quartier s’étire au nord-est de la capitale, le long du Tage. Ancienne zone industrielle sans grâce, il a été entièrement réinventé à l’occasion de la grande Exposition universelle de 1998. Depuis, il incarne la Lisbonne…
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Fresque de Nunca
En quittant Marvila en direction du Parc des Nations, Lisbonne nous réservait encore une de ces surprises dont elle a le secret. Au détour d’un rond-point, alors que les immeubles modernes et les axes routiers semblaient annoncer une transition vers une ville plus contemporaine, notre regard a soudain été happé par une immense silhouette surgissant d’une façade : Pedro Álvares Cabral version Nunca artiste brésilien. Impossible de la manquer. Depuis la façade de Casa Vale, cette fresque monumentale domine le quartier avec une présence presque fantomatique. Réalisée par l’artiste brésilien Nunca à l’invitation du collectif Under-Dogs, l’œuvre représente le célèbre navigateur portugais considéré comme le découvreur du Brésil. Mais ici,…
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Révolution des Œillets Portugal
Quand le Portugal a retrouvé sa liberté Le 25 avril 1974, quelque chose d’extraordinaire se produit au Portugal. Après près d’un demi-siècle de dictature, le pays bascule en quelques heures vers la liberté. Depuis 1933, le Portugal vit sous l’Estado Novo, le régime autoritaire instauré par António de Oliveira Salazar et poursuivi après sa mort par Marcelo Caetano. Censure, police politique, répression et absence de véritables libertés politiques rythment la vie du pays. À cela s’ajoutent les guerres coloniales menées depuis les années 1960 en Angola, au Mozambique et en Guinée-Bissau, qui épuisent l’armée comme la société portugaise. Dans la nuit du 24 au 25 avril 1974, des militaires du…
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Marvila, le quartier insolite de Lisbonne dédié à l’art urbain
Pendant que les filles s’éclipsent vers le centre Colombo, je décide de m’offrir ma propre expédition visuelle dans le quartier de Marvila, véritable musée à ciel ouvert. Ancienne zone industrielle coincée entre le centre de Lisbonne et le quartier de l’Oriente, Marvila s’est métamorphosée en l’un des hauts lieux du street-art portugais. Le quartier est un patchwork fascinant : zones industrielles désaffectées, friches, entrepôts reconvertis, immeubles sociaux et petites résidences, chacun portant sa propre identité. Malgré cette diversité, le lieu reste facilement lisible sur la carte, avec le Tage comme fil conducteur et les anciens sites industriels réhabilités en toiles monumentales. Ici, les silhouettes des silos et des hangars servent…
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« Aos Construtores da Cidade » Lisbonne
« Aos Construtores da Cidade », œuvre de José de Guimarães. Verte et rouge, posée comme une énigme, elle ne cherche pas à séduire immédiatement. Elle s’offre plutôt comme un puzzle ouvert. Officiellement, elle rend hommage aux bâtisseurs de Lisbonne, à celles et ceux qui, pierre après pierre, ont façonné la ville.
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Le métro de Lisbonne : un musée sous terre
Voyager en métro à Lisbonne, c’est un peu comme descendre dans une galerie d’art souterraine. Sur les quais comme dans les couloirs, les murs se parent de somptueux panneaux d’azulejos. On en oublierait presque son train. Le réseau compte aujourd’hui 56 stations. Lors de son inauguration en 1959, les onze premières stations furent décorées par l’artiste Maria Keil, pionnière dans l’intégration de l’azulejo à l’architecture moderne. Son approche, sobre et géométrique, a posé les bases d’un dialogue durable entre art et transport urbain. Un nouvel élan artistique À partir de 1988, le Metropolitano de Lisboa décide d’inviter des artistes contemporains de renom à intervenir dans les stations anciennes comme dans…
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La Statue du Christ Roi
Un petit tour de bus et nous voilà sur la colline d’Almada, juste en face de Lisbonne, et le spectacle commence dès qu’on aperçoit la statue. Inspirée du Christ Rédempteur de Rio, la Statue du Christ Roi domine la ville avec une majesté tranquille. L’esplanade du Christ Roi mérite à elle seule le détour. Large et dégagée, elle s’ouvre comme un immense balcon au-dessus du Tage. Ici, pas besoin de billet ni d’ascenseur : il suffit d’avancer de quelques pas pour se retrouver face à un panorama spectaculaire. Le regard glisse d’abord vers le fleuve, où les voiliers tracent de fines lignes blanches sur l’eau, puis vers le pont du…
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Quinta da Arealva Lisbonne
Sous le regard immense du Sanctuaire du Christ Roi, Lisbonne semble tenir dans la paume de la main. La statue veille, le fleuve s’étire tranquillement et, en face, la capitale portugaise déroule ses collines comme un amphithéâtre tourné vers le Tage. Le regard glisse naturellement vers le grand ruban rouge du Pont du 25-Avril, dont la silhouette métallique rappelle un cousin lointain de San Francisco. Mais en quittant la terrasse panoramique et en descendant un peu plus bas sur la rive d’Almada, un autre décor apparaît, bien moins connu des visiteurs. Là se cache la Quinta da Arealva. Autrefois, cette quinta était un domaine agricole prospère tourné vers le fleuve.…
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Les deux ponts de Lisbonne
Lisbonne a cette façon étrange de se déplier comme un accordéon posé sur l’eau. On croit la connaître, puis un virage, une colline, une lumière sur les tuiles, et elle change de visage. Mais ce qui relie vraiment ses deux rives, ce ne sont pas seulement ses quartiers ou ses points de vue : ce sont ses ponts. Au-dessus du Tage, deux géants d’acier et de béton dessinent une sorte de dialogue permanent entre nord et sud, entre ville historique et horizons plus récents. L’un semble suspendu dans un élan rouge presque cinématographique, l’autre file loin vers l’estuaire avec une élégance plus discrète, presque silencieuse. Les traverser, ou simplement les…
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Shepard Fairey à Lisbonne
Fresque de Shepard Fairey - Le message est limpide : la paix est plus puissante que les armes






















































































