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District Ciutat Vella.
Sur la route des symboles des jeux olympiques dans la Ciutat Vella Notre point de depart《1》le Monument à Christophe Colomb érigée sur le port à l’occasion de l’exposition universellede 1888, il est constitué d’un socle de pierre et d’une colonne de fer, surmonté de la sculpture de l’explorateur et célèbre navigateur Christophe Colomb, le bras droit symboliquement tendu vers la mer. Au pied de la colonne se trouvent différents ensembles sculpturaux en lien avec la découverte de l’Amérique ainsi que des statues en fer représentant huit lions. Il est situé au centre de la Plaça de la Porte de Pau sur le port de Barcelone et au début des Ramblas…
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Sur la route des Jeux olympiques de Barcelone de 1992
Le 25 juillet 1992, le monde avait les yeux rivés sur Barcelone, à l’occasion de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques d’été. Cet événement planétaire n’a pas seulement été un moment sportif majeur : il a profondément transformé le visage de la capitale catalane, offrant à la ville un nouvel élan urbanistique, artistique et culturel à l’aube du XXIe siècle. Durant les années qui ont précédé les Jeux, Barcelone s’est engagée dans un gigantesque projet de modernisation : rénovation de bâtiments vétustes (comme les piscines Bernat Picornell ou le stade olympique), construction d’infrastructures sportives sur la colline de Montjuïc et dans le quartier du Vall d’Hebron, création d’un village olympique…
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Villages abandonnées d’Espagne
Les villes abandonnées constituant déjà un autre paysage de l’Espagne. C’est triste à admettre, mais ça l’est. La grande concentration des populations dans les grandes villes vit littéralement dans le reste des villes. Quel dégât ! Le dépuplement, un problème majeur pour la population rurale Surtout entre 1950 et 1970, un exode rural spectaculaire vers son lieu en Espagne, en raison du manque d’opportunités de travail dans l’agriculture. J’ai gâché les tentatives de repeuplement plus tard, le semble qu’il n’y ait pas de retour en arrière. le résultat? On estime qu’il y a déjà 3 000 villes en Espagne qui sont abandonnées, plus un pourcentage élevé de villes pratiquement inhabitées . Qu’elles soient totalement abandonnées ou passées trois eloignées d’entre elles, la réalité est que…
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Le plus petit musée de Séville
Tout comme dans le quartier Gracia à Barcelone, Séville possède l’un des plus petits musées du monde Au cœur de la capitale de Séville, plus précisément au numéro 34 de la rue San Luis, dans un trou dans le mur, on peut trouverer ce mini-musée. Ce curieux musée est l’œuvre de l’artiste multidisciplinaire Patricio Hidalgo Morón, plus connu sous le nom de Patricio Brushes. À l’intérieur se trouvent plusieurs mini tableaux peints par lui et quelques objets artisanaux pour enfants. La nuit, ce musée s’éclaire uniquement parce qu’il possède un panneau solaire à l’intérieur. Un musée très original qui ne passe pas inaperçu auprès des touristes et des Sévillans qui…
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L’aéroport de Barcelone (BCN)
Départ Barcelone pour Bangkok Thaïlande L’aéroport de Barcelone est situé à une douzaine de kilomètres au sud-est de Barcelone.Son code d’identification est : BCN. C’est cette même abréviation – BCN – que l’on retrouve sur votre billet d’avion ou encore sur le ticket de notre valise. Il vaut mieux le retenir. Il y a deux terminaux à l’aéroport de Barcelone : le T1 et le T2. Le T1 est le terminal le plus récent, c’est le terminal principal, il fait prendre une navette entre le T1 et le T2, navette qui passe toutes les 5 minutes ! Notre soucis quel terminal le 1 ou le 2 Répartition des compagnies aériennes arrivées et départs…
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Le Cheval de Botero dans l’aéroport de Barcelone
Depuis les jeux olympiques de 1992 la sculpture signé Fernando Botero est exposée dans le Terminal T2B de l’aeroport de Barcelone. Elle est devenu un point de rendez-vous pour les voyageurs. C’est la deuxième oeuvre de l’artiste colombien présentée à Barcelone, l’autre étant el Gat (le Chat) que l’on trouve au bout de la rambla del Raval. Fernando Botero est un peintre et sculpteur colombien. Il est réputé pour ses personnages aux formes rondes et voluptueuses inspirés de l’art précolombien. Durant sa jeunesse, il est souvent à Bogotá (capitale de la Colombie) puis en Europe, où l’influence des chefs-d’œuvres qu’il voit à Barcelone, Madrid, Florence et Paris se retrouvent dans…
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Camping 3 Estrellas Barcelone
Camping 3 Estrellas est un camping qui se trouve à Gavà, Barcelone, et situé près de la mer et dans les bois.Ce camping propose des emplacements délimités, ombragés, non ombragés et emplacements relativement ombragés. Camping 3 Estrellas se trouve à proximité une plage de sable fin. Il est possible de louer des tentes, des caravanes, des mobilhomes, des cabanes, des chambres et des chalets. Le camping dispose d’un terrain de jeu et d’un terrain de sport. En matière d’animaux domestiques, les règles suivantes sont d’application à Camping 3 Estrellas: Chien(s) (tenu(s) en laisse) accepté(s) en basse saison Chien(s) (tenu(s) en laisse) accepté(s) en haute saison Le camping dispose une piscine…
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Sacrée année 2018
Et mes pensées, elles s’échappent. Elles volent vers l’Espagne, vers l’Aragon, vers Teruel et Jaganta, le village de mon grand-père.
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La gare de Canfranc Urbex Espagne
Le 11/09/2022 Il en est fini de la gare, en décembre 2022 un hôtel ***** va ouvrir.Voir l’article et les photos du futur hôtel. ******************* Neuf ans plus tôt le 08/09/2013 . La gare de Canfranc se dresse à quelques kilomètres de la frontière française. Lors de son inauguration, le 18 juillet 1928, il s’agissait du deuxième plus grand d’Europe. Son histoire remonte à 1853 lorsqu’un groupe d’aragonais lié à la Real Sociedad Económica de Amigos del País (Réelle Société Economique des Amis du Pays) demanda la construction du chemin de fer reliant la France à Canfranc. L’ingénieur d’Alicante, Fernando Ramírez Dampierre, a conçu le spectaculaire bâtiment moderniste de 241 mètres de long, avec…
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A pied, à VTT ou en deux-roues motorisés
C’est souvent à la fin d’un séjour qu’on réalise à quel point un lieu nous a marqué.Ces trois semaines à Jaganta resteront comme une parenthèse unique, entre poussière, ciment, bières fraîches et éclats de rire.Marcher, rouler, grimper, parfois transpirer… on a arpenté la région à notre rythme, à pied, à VTT ou à moto, avec cette envie commune d’en voir toujours plus, de prendre de la hauteur, d’aller jusqu’au bout du chemin.Dans ce dernier article, je vous propose un regard sur ces trajets du quotidien devenus souvenirs d’aventure, ces pistes qu’on a ouvertes à coups de pédales, d’accélérations ou de pas lents. Parce qu’à Jaganta, même la route fait partie…
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Pose des compteurs
Le lendemain, place à l’action. Direction la mairie de Las Parras de Castellote pour récupérer la grande clé qui permet de fermer la vanne principale. Ensuite, de retour à Jaganta, on s’attaque à la tâche : creuser, chercher les tuyaux, ouvrir une tranchée, raccorder, poser le compteur, et enfin rouvrir la vanne. Et là, l’eau jaillit. Un moment simple, mais émouvant. Une ruine encore, oui, mais désormais une maison reliée au monde, prête à renaître. Après l’eau, place à l’électricité. On part en chasse du moindre câble qui pourrait encore alimenter la maison. Au bout d’une bonne demi-heure, bingo : dans un recoin sombre du rez-de-chaussée, deux fils poussiéreux surgissent,…
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Boucle dans le Bas Aragon
Il y a des jours où l’on prend la route pour explorer, et d’autres où l’on part avec une mission bien précise… mais qui se transforme en aventure. Ce matin d’août 2007, nous avons quitté notre emplacement au camping de Castellote, non seulement pour le plaisir de rouler sur les routes aragonaises, mais aussi pour une démarche bien concrète : récupérer le compteur d’eau à l’Office de l’eau d’Aguaviva, destiné à alimenter la ruine que nous venions d’acheter à Jaganta. Un projet un peu fou, à l’image de ces lieux perdus qui nous attirent. Cette maison en ruine à Jaganta, minuscule village accroché à flanc de colline, représentait une promesse.…
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Sur la route de Cantavieja
Après un début de semaine consacré à manger, boire et danser pour les fêtes du 15 août, jour de l’Assomption de Marie, et une fin de semaine plus terrienne à poser la charpente, ce début de week-end prend une toute autre tournure. Direction un village suspendue entre ciel et pierre : Cantavieja Avant d’atteindre Cantavieja, nous faisons une halte au Mirador del Embalse de Santolea. Un point de vue spectaculaire sur le lac, lové entre des parois rocheuses aux teintes ocre et grise. L’eau, immobile, capte le ciel et les souvenirs du passé : sous sa surface, dort l’ancien village de Santolea, englouti dans les années 1970. Un silence étrange…
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El Alconzal
El Alconzal, mémoire vive d’un hameau oublié Situé à une vingtaine de kilomètres de Jaganta, El Alconzal repose en silence sur le versant d’un petit ravin, enveloppé par la végétation et l’oubli. Pourtant, derrière les murs effondrés et les toits mangés par le temps, la vie palpite encore, portée par la voix d’un homme : Eusebio Carcelero. À notre arrivée, Eusebio et sa femme Josefa Asensio, derniers habitants de ce hameau isolé, nous accueillent avec une chaleur simple, dans la première maison encore debout d’El Alconzal. Il y a dans le regard d’Eusebio un éclat, une fierté mêlée de mélancolie. Il nous raconte “sa” massada, comme on appelait autrefois ces…
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Balade autour de Jaganta
Hier, c’était la visite de Cantavieja, accrochée à son éperon rocheux, riche d’histoire et de silence. Aujourd’hui, place à la marche. Balade et randonnée autour de Jaganta, à la découverte de ce qui reste — ou subsiste — d’un autre monde. Le chantier peut bien attendre. Le vent s’est levé sur les collines. Les sentiers appellent. Nous partons à pied depuis Jaganta, sac léger, cœur curieux, vers un territoire de silence et de pierres : celui des vieux mas abandonnés. Ces masías, autrefois lieux de vie, d’élevage, de culture, dorment aujourd’hui à ciel ouvert, rattrapées par les herbes folles et les souvenirs. Le premier mas sur notre chemin est le…
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Mas de las Matas
Après une nuit endiablée — le 15 août, ça se fête en Espagne — le lendemain, 16 août, fut une journée de repos imposé. Impossible de faire quoi que ce soit : Brice et Guillaume n’ont même pas réussi à sortir du lit. La veille avait été trop belle, trop longue, trop festive. Il faut dire que Henri et Myriam nous avaient rejoints à Jaganta le dimanche 12 août au soir, et que nous avions tous célébré ensemble l’Assomption, dans une ambiance chaleureuse et débridée. Ce n’est que le 17 août au matin que nous avons repris la route, direction Mas de las Matas.Objectif du jour : acheter la charpente.…
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Les fêtes du15 août
Samedi matin. Brice et Guillaume ont bien du mal à émerger. Hier soir, en rentrant de notre belle journée dans la comarque du Maestrazgo, ils ont filé je-ne-sais-où, malgré la fatigue. La seule chose que je sais, c’est qu’ils sont rentrés très tard, le sourire aux lèvres et les yeux brillants. Ils avaient commencé à goûter à l’esprit des peñas : ces fêtes populaires typiques des villages espagnols, où les habitants ouvrent leurs garages ou installent des tables devant chez eux pour partager tapas, vin, musique et rires jusque tard dans la nuit. Pendant ce temps, moi, je suis resté tranquille au camping. Et ce matin, alors que j’allais préparer…
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La comarque du Maestrazgo
La comarque du Maestrazgo : Ce secteur est parfois aussi désigné sous le nom plus général de Sierra del Maestrazgo ou Maestrazgo turolense.Comarque (équivalent d’un petit pays ou territoire historique) Je leur avais promis une journée détente et découverte. Hier, la journée avait été intense — la dépose de la toiture nous avait laissés les bras lourds mais le cœur léger. Ce matin, le camping nous accueille dans une douceur presque irréelle : fraîcheur matinale, silence à peine troublé par le déversoir du réservoir de Santolea. Ce lieu a vraiment tout pour plaire : piscine accueillante, grands emplacements ombragés, accès direct à l’eau… un petit paradis pour qui cherche à…
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Le réservoir de Santolea
Jaganta est entouré d’espaces naturels et artificiels d’une grande beauté. L’un d’entre eux est le réservoir de Santolea. Le Réservoir de Santolea : entre nature sauvage et mémoire engloutie À quelques kilomètres de Jaganta, le réservoir de Santolea s’étend comme une mer intérieure aux reflets changeants, lovée entre les collines aragonaises. Créé dans les années 1930 pour réguler le débit de la rivière Guadalope, il est aujourd’hui bien plus qu’un simple bassin hydraulique : c’est un lieu à la fois paisible, chargé d’histoire, et propice à de nombreuses découvertes. Un paysage entre falaises et eaux calmes Depuis les hauteurs du village de Castellote ou en longeant les chemins qui serpentent…
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Santolea un village sous l’eau
Santolea : Témoignage silencieux de l’Espagne abandonnée Au cœur des montagnes espagnoles, Santolea se dresse en tant que village fantôme, portant les cicatrices de l’histoire tourmentée de l’après-guerre franquiste. Les ruelles pavées, autrefois animées par la vie quotidienne de ses habitants, témoignent aujourd’hui du dépeuplement progressif qui a marqué ce lieu au fil des décennies. Dans les années qui ont suivi la guerre civile espagnole, les autorités franquistes, dans une politique répressive, ont contraint à plusieurs reprises les masoveros (fermiers locaux) à abandonner leurs terres. Soupçonnés d’apporter un soutien aux maquisards, ces agriculteurs ont été forcés de quitter leurs fermes, jetant les bases du dépeuplement qui allait suivre. Certains habitants,…
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Castellote village templier
Trois mois après l’achat de d’une ruine à Jaganta, nous voilà de retour dans la vallée, portés par un mélange d’enthousiasme et de gravité. Ce qui n’était qu’un élan spontané est devenu projet. Ce qui n’était qu’un tas de pierres devient promesse. Nous sommes venus pour entamer les premières réparations. Rien de spectaculaire — dégager, nettoyer, poser un regard nouveau sur chaque mur, chaque poutre effondrée. Ce lieu, abandonné depuis si longtemps, commence doucement à reprendre vie, ou du moins à respirer autrement. Mais ce retour est aussi l’occasion d’une vraie découverte : Castellote. Jusqu’alors, ce n’était pour nous qu’une étape fonctionnelle, là où nous faisions nos courses, vite fait,…
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Jaganta août 2007.
Camping de Castellote, camp de base et retour aux sources Après huit heures de route, les muscles engourdis mais le cœur impatient, nous avons posé nos sacs au camping de Castellote, accroché aux reliefs du Maestrazgo. Avec Brice et Guillaume, on retrouvait ces paysages sauvages et vibrants. Mais cette fois, il y avait quelque chose de plus. Car à quelques kilomètres de là se trouve Jaganta, le village de mon grand-père. Une terre de mémoire, un nom gravé dans la roche familiale. Et au détour d’une escapade oubliée, nous avions acheté une ruine. Une vraie. Une maison effondrée, perdue au milieu d’un hameau oublié, où les pierres murmurent encore le…
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Jaganta juin 2007
Avec Brice, nous sommes revenus à Jaganta en ce début juin, quelques semaines après avoir concrétisé l’achat de la ruine — notre ruine, celle qu’on avait repérée en mai. Nous avons élu domicile à la casa Espada, et c’est dans cette maison aux pierres fatiguées que le passé a commencé à nous parler. C’est Carmen, une tante éloignée, qui a ouvert les premières portes. Grâce à elle, nous avons mis un nom sur des visages flous, appris que mon grand-père s’appelait Jesús, et que sa mère était surnommée « la Roya », à cause de sa chevelure rousse flamboyante. Pas « la Jubia » comme je le pensais au départ, mais « la Rouge » —…
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Jaganta à la prochaine
Dernier jour à Jaganta : un au revoir… ou un nouveau départ ? Après une semaine intense, rythmée par les retrouvailles, les souvenirs, les randonnées et les découvertes, l’heure du départ a sonné. Ce dernier jour à Jaganta marque la fin d’un voyage… mais aussi le début d’une nouvelle aventure. Nous avons arpenté les chemins de la mémoire à Jaganta, le village de mon grand-père, confronté les lieux d’hier à ceux d’aujourd’hui dans Trente-sept ans plus tard, exploré le village de Jaganta en quête de traces, poursuivi notre route vers La Parras de Castellote, et découvert l’histoire et la beauté sauvage de Las Parras et de ses bergeries abandonnées, avant…
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Molinos et la route A-1702
Hier, la journée à Las Parras de Castellote nous a épuisés. Mais l’envie de mieux connaître l’environnement de Jaganta l’emporte : ce matin, nous partons à la découverte des alentours. Après un passage rapide a Castellote avec seulement une pose café. Première étape : Molinos.Le village est un bijou de pierre accroché aux reliefs. Ruelles étroites, maisons aux balcons fleuris, église perchée : tout respire la sérénité d’une Espagne oubliée. Nous faisons une autre pause café juste au bord du Barranco de San Nicolás, un ravin impressionnant qui entaille le paysage. Son église paroissiale est dédiée à Notre-Dame des Neiges (Nuestra Señora de las Nieves) et domine fièrement le cœur…
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Bergeries de Las Parras de Castellote
Les bergeries de Las Parras de Castellote, témoignent d’une architecture traditionnelle unique, construites avec des matériaux simples tels que la terre et la paille. Ces structures, aujourd’hui abandonnées, racontent une histoire riche imprégnée de la vie pastorale et de l’activité agricole de la région. Érigées au fil des siècles, les bergeries étaient souvent bâties à partir de techniques de construction ancestrales, utilisant la terre crue et la paille comme principaux composants. Ces matériaux locaux offraient une isolation thermique naturelle, adaptée aux conditions climatiques arides de la région. L’histoire des bergeries de Las Parras de Castellote est étroitement liée à l’élevage pastoral qui caractérisait la vie rurale. Ces structures servaient de…
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Las Parras de Castellote
Las Parras de Castellote est une petite commune espagnole située dans la province de Teruel, donc dépend le hameau de Jaganta. Comme son nom le laisse deviner, Las Parras de Castellote entretient un lien historique étroit avec la ville voisine de Castellote. Le toponyme « Las Parras » ferait référence à la végétation dense, proche du maquis, qui caractérise les alentours du village. Les traces d’occupation humaine remontent à l’âge du Fer, comme en témoignent les premiers vestiges découverts à la tête des Canaux. D’autres indices de cette époque ancienne ont également été mis au jour dans les zones du Pilón de San Pablo et du Casejo del Tío Anico.…
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Sur la route de La Parras de Castellote
Mai 2007 — À pied, sous le soleil d’Aragon C’était en mai 2007. Un printemps éclatant, un ciel sans nuages, et cette lumière sèche et dorée typique du Maestrazgo. Avec ma famille, nous étions venus à Jaganta, le village de mon grand-père. Un lieu plein d’émotions, de silences, de souvenirs en pointillés. Je n’y étais pas retourné depuis l’enfance — depuis ces balades à dos d’âne sur les sentiers poussiéreux, quand le temps semblait s’étirer à l’infini. Par cette belle journée, nous avons décidé de marcher jusqu’à La Parras de Castellote. Trois kilomètres environ, sur une route en travaux. Mais qu’importe. L’idée d’une bonne paella en terrasse au village nous…
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Le village de Jaganta
Découverte de Jaganta. Niché à 2,5 kilomètres de Las Parras de Castellote, dans la province de Teruel, Jaganta est l’un de ces hameaux d’Aragon que le temps semble avoir oubliés. Et pourtant, lorsque l’on s’y rend, quelque chose de profond nous saisit. Un calme ancien, une mémoire encore vivante, presque palpable. C’est ici que résonnent les souvenirs de mon grand-père. Et c’est ici que je suis revenu, poussé par un besoin instinctif de retrouver mes racines. Les murs de Jaganta, patinés par les siècles, parlent encore. Ils racontent la vie rude et simple d’un village tourné vers la terre, l’olive, la foi. À chaque coin de rue, le silence a…
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Trente-sept ans plus tard
Retour aux sources de mon grand père. En 2007, j’y suis revenu. Cette fois, mon grand-père n’était plus là. Mais c’est lui que l’on venait retrouver, un besoin de revenir sur ses traces, de retrouver ces pierres muettes qui avaient vu naître ma lignée, de confronter notre mémoire à la réalité. La route avait changé. (Encore en travaux)On pouvait désormais accéder au village en voiture et la route nous reliant au barrage de Santolea et au village de Castellote était toute récente, le confort avait remplacé l’effort, mais la beauté des lieux restait intacte. Sauvage. Émouvante. Plus tard dans la soirée, j’ai marché seul dans le village. Myriam n’avait pas…

























































































