Stade olympique – Urbex Phnom Penh
Aujourd’hui, on a décidé d’aller visiter le Stade Olympique., complexe construit en 1962, dans l’optique des jeux de l’Asie du Sud-Est. Finalement les compétitions seront finalement annulées et le stade ne sera inauguré qu’en 1964, et contrairement à son nom, le stade n’a jamais tenu de jeux olympiques
Aujourd’hui le lieu est squatté par des familles cambodgienne, en s’éloignant un peu des zones habitées et en se rapprochant du stade.
On s’aperçoit que de nombreux espace sont occupés. La chaleur est étouffante et Réglisse n’aime pas ce genre de visite.
Le stade est énorme, et les espace occupés par le sont par des groupes de sportifs, qui sûrement sans aucune autorisation, car le stade et ses alentours, ont été vendu depuis plus de 10 ans à un groupe taïwanais, qui construit tout autour du stade, aujourd’hui je suppose que les jours du stade sont comptés.
Après diverses recherches la vente du stade, est une idée qui circule souvent, mais elle ne correspond pas à la réalité officielle.
Le Stade olympique de Phnom Penh n’a pas été vendu à un groupe taïwanais, ni à un autre investisseur étranger. Il reste propriété de l’État cambodgien et est géré par les autorités locales.
Ce qui entretient la confusion, c’est que le site a fait l’objet de plusieurs projets de réaménagement et de discussions autour de partenariats privés au fil des années. Comme il occupe un terrain très stratégique en plein centre-ville, il a souvent été évoqué dans des spéculations immobilières, notamment avec des investisseurs étrangers dans les années 2000–2010. Mais aucun transfert de propriété de ce type n’a été acté.
En réalité, le stade est toujours en activité, même s’il a vieilli et que certaines infrastructures autour ont été transformées ou modernisées. C’est justement ce mélange entre usage réel, dégradation partielle et rumeurs urbaines qui lui donne cette aura un peu “mythique”, comme un monument suspendu entre plusieurs versions de son histoire.
Suite de la visite : On traîne dans les immenses gradins (70000 places) autour du grand terrain.
Tôt le matin ou le soir, on y trouve des résidents locaux utilisant les terrains du stade pour faire de l’exercice.
Les amateurs de jogging on trouvé leur place, et chaque soir, des centaines de personnes se retrouvent à leur tour pour danser ou faire des exercices de gymnastique.
On continue notre chemin vers le palais des sports qui nous offrira un peu d’ombre car on commence vraiment à fondre. On trouve une entrée dérobée pour explorer le complexe sportif.
Je comprend à quoi servaient les ouvertures entre les sièges dans les tribunes, elles permettent de filtrer la lumières dans les salles dessous, mais aussi d’assurer une ventilation qui rafraîchit l’air ambiant.
L’endroit n’est toute fois plus désert mais semble pas abandonné. On explore les nombreuses salles de sport, vestiaires et bureaux entièrement vide.







Depuis le début du xxie siècle, les habitations traditionnelles qui entourent le site font place à des immeubles à plusieurs étages surplombant des galeries marchandes, faisant craindre que le stade lui-même subisse un jour le même sort.
Une rénovation importante a été engagée entre 2019 et 2023 afin d’adapter le stade aux exigences des compétitions internationales et aux Jeux d’Asie du Sud-Est.
Parallèlement, un nouveau grand stade moderne a été construit à Phnom Penh (Morodok Techo), ce qui a réduit le rôle central de l’ancien complexe olympique. Cela explique pourquoi les rénovations du stade historique sont plus des ajustements que des transformations complètes.
En résumé : oui, il est rénové par étapes, modernisé pour rester utilisable, mais il n’a jamais été entièrement “reconstruit” ni effacé de son identité d’origine.
Dans une des salles du stade




















