• Comprendre l’île et les habitants Corse

    Les tours Génoises Haute Corse

    Les tours Génoises Haute Corse sentinelles du nord Du Cap Corse aux rivages du Nebbiu, les tours génoises ponctuent la côte nord de l’île comme une ligne de défense silencieuse face à la mer. Construites entre le XVe et le XVIIIe siècle, elles servaient à surveiller l’horizon et alerter les populations des incursions barbaresques. En Haute-Corse, certaines sont encore debout, fières malgré les siècles : la tour de Nonza perchée sur son éperon rocheux, celle de Centuri dominant le port, ou encore la tour de Santa Maria à Rogliano, restaurée et transformée en phare. Chacune raconte une histoire de vigilance et de résistance, ancrée dans la pierre et le sel.…

  • Comprendre l’île et les habitants Corse

    Les tours Génoises Corse Sud

    Les tours génoises de Corse-du-Sud : pierres gardiennes du littoral Plus au sud, le littoral sarde se pare lui aussi de nombreuses tours génoises, comme autant de témoins d’un passé défensif. Du golfe d’Ajaccio aux bouches de Bonifacio, ces tours jalonnent les falaises et les criques. Certaines sont encore bien conservées, comme la tour de Campomoro, l’une des plus imposantes de l’île, ou celle de Paragan, dans un écrin de maquis face aux falaises blanches de Bonifacio. D’autres sont plus discrètes, fondues dans le paysage. Mais toutes nous rappellent que la Corse fut longtemps une sentinelle avancée de la Méditerranée, et que ces tours, dressées face au large, veillaient sur…

  • Comprendre l’île et les habitants Corse

    Les tours Génoises Corse

    Les tours génoises sont sans conteste l’un des symboles les plus forts de la Corse. Construits tout autour du littoral de l’île, ces édifices avaient pour but de prévenir de l’arrivée d’envahisseurs sur le rivage insulaire. Sauf quelques détails insignifiants, elles semblent bâties sur le même modèle, ce qui indiquerait que leur érection aurait eu lieu par suite d’une mesure générale. Leur appellation vient du fait que ces tours ont pour la plupart été bâties par la République de Gênes au XVIe siècle mais toutes ne sont pas génoises pour autant. Elles se composent d’une salle basse, ordinairement voûtée, servant de magasin, d’un étage au-dessus, destiné à loger la garnison…

  • Comprendre l’île et les habitants Corse

    Les gentilés en Corse

    Comment appelle-t-on les habitants de Porto-Vecchio ? Et ceux de Lecci ? Comment passe-t-on du toscan au corse, du corse au français ? Pas de loi, juste une question d’usage. « gentilé : dénomination des habitants d’un lieu. Tout simplement le nom des habitants d’un pays, d’une ville ou d’un village.«  Vous pouvez aimer Les légendes Corse La tête de Maure Les Ponts génois Les tours Génoises Corse Les tours Génoises Corse Sud Les tours Génoises Haute Corse La Macagna Corse (moqueries)

  • Comprendre l’île et les habitants Corse,  Pont génois

    Les Ponts génois

    Les ponts génois sont des ouvrages d’art en pierre construits principalement par les Génois en Corse. Lors de l’occupation de la Corse par Pise et Gênes durant plusieurs siècles, un grand nombre de ponts en pierre ont été construits entre le xiiie siècle et le xviiie siècle. Ces ouvrages d’art ont été fondamentaux pour le progrès car routes et ponts deviennent alors indispensables au transport des principales productions de l’île : le blé, le vin, l’huile d’olive et les châtaignes qui sont les bases de la nourriture et de l’économie de l’île. Les ponts génois et pisans sont des édifices de pierres, caractérisées par un dos d’âne, dans la majorité…

  • Comprendre l’île et les habitants Corse

    La tête de Maure

    Personne ne peut donner avec exactitude la véritable origine de la tête de maure. Plusieurs légendes persistent : Vous pouvez aimer Les légendes Corse Les Ponts génois Les gentilés en Corse Les tours Génoises Corse Les tours Génoises Corse Sud Les tours Génoises Haute Corse La Macagna Corse (moqueries)

  • Comprendre l’île et les habitants Corse,  Légendes

    Les légendes Corse

    La Corse et ses légendes Sorcières, diables, chevaliers et princesses sont au rendez-vous de la mémoire. Portés par la voix des Anciens, ces contes et légendes traditionnels ravivent les couleurs du passé et animent l’imaginaire pour le plus vif plaisir des grands et des petits. Les calanches de Piana.On raconte que Satan lui-même est tombé follement amoureux d’une bergère. Lorsqu’il se présenta enfin à elle pour la courtiser, la jeune femme et son mari repoussèrent le Prince des Ténèbres avec violence. Satan décida alors de frapper, secouer, briser la roche et du même coup de pétrifier les deux amants pour l’éternité.Les corses disent aujourd’hui qu’on aperçoit, figés dans la roche,…

  • Les plantes Corse

    L’arbouse Corse

    L’arbousier made in Corse Peu de gens aujourd’hui connaissent l’arbouse, fruit que l’on retrouve dans le sud de la France et en Corse et pousse sur un petit arbre à feuilles, l’arbousier. On en trouve également au sud ouest de l’Irlande où elle se trouve abondamment autour du lac Killarney. Ses fruits ronds commencent avec une couleur jaune et changent progressivement vers le rouge en automne. Ce fruit est comestible et possède de nombreuses vertus pour la santé.L’arbouse un fruit surprenant Le nom donné à l’arbre de ce fruit est « Arbutus Unedo » ; une référence à l’expression latine « unum edo », qui signifie « Je mange un ». Un nom donné à cause…

  • Sardaigne

    🏝️ Escale en Sardaigne

    5 jours à la découverte des plages du nord Il suffit de de moins d’une heure de ferry depuis Bonifacio pour changer de monde. En à peine 50 minutes, la Sardaigne s’ouvre à moi comme une promesse turquoise. Ce week-end-là, c’était décidé : cap sur les plages du nord, les criques oubliées, les étangs, les rochers lunaires et les falaises rouges. Un city break version grand bleu, entre îles granitiques, vents salés et baignades inoubliables. Vendredi – L’appel du large : Santa Teresa, Palau et l’archipel de La Maddalena Départ au petit matin depuis Bonifacio. Le ferry fend les Bouches de Bonifacio, et à 9h30, je met pied à terre…

  • Archipel de la Maddalena

    🏝️ L’île du Porco, sentinelle oubliée de l’archipel de La Maddalena

    Dans la mer Tyrrhénienne, à quelques encablures de la Sardaigne, se cache un îlot discret : l’Isola del Porco. Située face à la Punta Rossa de Caprera, elle n’est accessible que par la mer. Ce petit morceau de granit, à peine à cinq cents mètres de la côte, fait partie intégrante du Parco Nazionale dell’Arcipelago di La Maddalena, un joyau marin où chaque rocher semble avoir été posé là par la main du vent. Isolée, sauvage, sans port ni habitation, l’île attire ceux qui recherchent le silence et la beauté brute. La garrigue méditerranéenne y règne en maître : lentisques, cistes, genévriers et myrtes parfument l’air. Les mouettes et les…

  • Road Trip Corse

    Besoin d’air et de souffle

    L’année 2007 a été rude. Le travail marche bien, trop bien même, au point que j’y ai laissé des heures et des forces sans compter. À cela s’ajoute la séparation avec Myriam, qui m’épuise et m’oblige à repenser ma vie. Je m’approche de mes 50 ans et je sens qu’il est temps de faire le point, de souffler, de reprendre du recul. Alors je confie la gestion de mon entreprise à Thierry et je décide de m’évader. Un vrai break. Direction la Corse pour tout le mois de mai, chez ma sœur. J’y retrouverai mon nouveau petit neveu Matéo, et j’y fêterai mes 50 ans le 23 mai, entouré des…

  • Villages arc en ciel Italie

    Burano, le village arc-en-ciel de Venise

    À quelques encablures de Venise, au cœur de la lagune, se cache un joyau qui semble tout droit sorti d’un rêve : Burano. Ce petit village de pêcheurs, célèbre pour ses maisons multicolores alignées le long des canaux, est un véritable arc-en-ciel posé sur l’eau. Un patchwork de couleurs Chaque façade de Burano arbore une teinte vive : bleu cobalt, vert émeraude, rouge carmin, jaune soleil ou encore rose bonbon. La légende raconte que les pêcheurs, rentrant au port par temps de brume, pouvaient ainsi repérer leur maison de loin grâce à sa couleur distinctive. Aujourd’hui encore, les habitants doivent demander l’autorisation à la municipalité pour repeindre leur façade, afin…

  • Jaganta

    A pied, à VTT ou en deux-roues motorisés

    C’est souvent à la fin d’un séjour qu’on réalise à quel point un lieu nous a marqué.Ces trois semaines à Jaganta resteront comme une parenthèse unique, entre poussière, ciment, bières fraîches et éclats de rire.Marcher, rouler, grimper, parfois transpirer… on a arpenté la région à notre rythme, à pied, à VTT ou à moto, avec cette envie commune d’en voir toujours plus, de prendre de la hauteur, d’aller jusqu’au bout du chemin.Dans ce dernier article, je vous propose un regard sur ces trajets du quotidien devenus souvenirs d’aventure, ces pistes qu’on a ouvertes à coups de pédales, d’accélérations ou de pas lents. Parce qu’à Jaganta, même la route fait partie…

  • Jaganta

    Pose des compteurs

    Le lendemain, place à l’action. Direction la mairie de Las Parras de Castellote pour récupérer la grande clé qui permet de fermer la vanne principale. Ensuite, de retour à Jaganta, on s’attaque à la tâche : creuser, chercher les tuyaux, ouvrir une tranchée, raccorder, poser le compteur, et enfin rouvrir la vanne. Et là, l’eau jaillit. Un moment simple, mais émouvant. Une ruine encore, oui, mais désormais une maison reliée au monde, prête à renaître. Après l’eau, place à l’électricité. On part en chasse du moindre câble qui pourrait encore alimenter la maison. Au bout d’une bonne demi-heure, bingo : dans un recoin sombre du rez-de-chaussée, deux fils poussiéreux surgissent,…

  • Jaganta

    Boucle dans le Bas Aragon

    Il y a des jours où l’on prend la route pour explorer, et d’autres où l’on part avec une mission bien précise… mais qui se transforme en aventure. Ce matin d’août 2007, nous avons quitté notre emplacement au camping de Castellote, non seulement pour le plaisir de rouler sur les routes aragonaises, mais aussi pour une démarche bien concrète : récupérer le compteur d’eau à l’Office de l’eau d’Aguaviva, destiné à alimenter la ruine que nous venions d’acheter à Jaganta. Un projet un peu fou, à l’image de ces lieux perdus qui nous attirent. Cette maison en ruine à Jaganta, minuscule village accroché à flanc de colline, représentait une promesse.…

  • Jaganta

    Sur la route de Cantavieja

    Après un début de semaine consacré à manger, boire et danser pour les fêtes du 15 août, jour de l’Assomption de Marie, et une fin de semaine plus terrienne à poser la charpente, ce début de week-end prend une toute autre tournure. Direction un village suspendue entre ciel et pierre : Cantavieja Avant d’atteindre Cantavieja, nous faisons une halte au Mirador del Embalse de Santolea. Un point de vue spectaculaire sur le lac, lové entre des parois rocheuses aux teintes ocre et grise. L’eau, immobile, capte le ciel et les souvenirs du passé : sous sa surface, dort l’ancien village de Santolea, englouti dans les années 1970. Un silence étrange…

  • 15/22 août 2007,  Jaganta

    El Alconzal

    El Alconzal, mémoire vive d’un hameau oublié Situé à une vingtaine de kilomètres de Jaganta, El Alconzal repose en silence sur le versant d’un petit ravin, enveloppé par la végétation et l’oubli. Pourtant, derrière les murs effondrés et les toits mangés par le temps, la vie palpite encore, portée par la voix d’un homme : Eusebio Carcelero. À notre arrivée, Eusebio et sa femme Josefa Asensio, derniers habitants de ce hameau isolé, nous accueillent avec une chaleur simple, dans la première maison encore debout d’El Alconzal. Il y a dans le regard d’Eusebio un éclat, une fierté mêlée de mélancolie. Il nous raconte “sa” massada, comme on appelait autrefois ces…

  • Jaganta

    Balade autour de Jaganta

    Hier, c’était la visite de Cantavieja, accrochée à son éperon rocheux, riche d’histoire et de silence. Aujourd’hui, place à la marche. Balade et randonnée autour de Jaganta, à la découverte de ce qui reste — ou subsiste — d’un autre monde. Le chantier peut bien attendre. Le vent s’est levé sur les collines. Les sentiers appellent. Nous partons à pied depuis Jaganta, sac léger, cœur curieux, vers un territoire de silence et de pierres : celui des vieux mas abandonnés. Ces masías, autrefois lieux de vie, d’élevage, de culture, dorment aujourd’hui à ciel ouvert, rattrapées par les herbes folles et les souvenirs. Le premier mas sur notre chemin est le…

  • Jaganta

    Mas de las Matas

    Après une nuit endiablée — le 15 août, ça se fête en Espagne — le lendemain, 16 août, fut une journée de repos imposé. Impossible de faire quoi que ce soit : Brice et Guillaume n’ont même pas réussi à sortir du lit. La veille avait été trop belle, trop longue, trop festive. Il faut dire que Henri et Myriam nous avaient rejoints à Jaganta le dimanche 12 août au soir, et que nous avions tous célébré ensemble l’Assomption, dans une ambiance chaleureuse et débridée. Ce n’est que le 17 août au matin que nous avons repris la route, direction Mas de las Matas.Objectif du jour : acheter la charpente.…

  • Jaganta

    Les fêtes du15 août

    Samedi matin. Brice et Guillaume ont bien du mal à émerger. Hier soir, en rentrant de notre belle journée dans la comarque du Maestrazgo, ils ont filé je-ne-sais-où, malgré la fatigue. La seule chose que je sais, c’est qu’ils sont rentrés très tard, le sourire aux lèvres et les yeux brillants. Ils avaient commencé à goûter à l’esprit des peñas : ces fêtes populaires typiques des villages espagnols, où les habitants ouvrent leurs garages ou installent des tables devant chez eux pour partager tapas, vin, musique et rires jusque tard dans la nuit. Pendant ce temps, moi, je suis resté tranquille au camping. Et ce matin, alors que j’allais préparer…

  • Jaganta

    La comarque du Maestrazgo

    La comarque du Maestrazgo : Ce secteur est parfois aussi désigné sous le nom plus général de Sierra del Maestrazgo ou Maestrazgo turolense.Comarque (équivalent d’un petit pays ou territoire historique) Je leur avais promis une journée détente et découverte. Hier, la journée avait été intense — la dépose de la toiture nous avait laissés les bras lourds mais le cœur léger. Ce matin, le camping nous accueille dans une douceur presque irréelle : fraîcheur matinale, silence à peine troublé par le déversoir du réservoir de Santolea. Ce lieu a vraiment tout pour plaire : piscine accueillante, grands emplacements ombragés, accès direct à l’eau… un petit paradis pour qui cherche à…

  • Jaganta

    Le réservoir de Santolea

    Jaganta est entouré d’espaces naturels et artificiels d’une grande beauté. L’un d’entre eux est le réservoir de Santolea. Le Réservoir de Santolea : entre nature sauvage et mémoire engloutie À quelques kilomètres de Jaganta, le réservoir de Santolea s’étend comme une mer intérieure aux reflets changeants, lovée entre les collines aragonaises. Créé dans les années 1930 pour réguler le débit de la rivière Guadalope, il est aujourd’hui bien plus qu’un simple bassin hydraulique : c’est un lieu à la fois paisible, chargé d’histoire, et propice à de nombreuses découvertes. Un paysage entre falaises et eaux calmes Depuis les hauteurs du village de Castellote ou en longeant les chemins qui serpentent…

  • Jaganta

    Santolea un village sous l’eau

    Santolea : Témoignage silencieux de l’Espagne abandonnée Au cœur des montagnes espagnoles, Santolea se dresse en tant que village fantôme, portant les cicatrices de l’histoire tourmentée de l’après-guerre franquiste. Les ruelles pavées, autrefois animées par la vie quotidienne de ses habitants, témoignent aujourd’hui du dépeuplement progressif qui a marqué ce lieu au fil des décennies. Dans les années qui ont suivi la guerre civile espagnole, les autorités franquistes, dans une politique répressive, ont contraint à plusieurs reprises les masoveros (fermiers locaux) à abandonner leurs terres. Soupçonnés d’apporter un soutien aux maquisards, ces agriculteurs ont été forcés de quitter leurs fermes, jetant les bases du dépeuplement qui allait suivre. Certains habitants,…

  • Jaganta

    Castellote village templier

    Trois mois après l’achat de d’une ruine à Jaganta, nous voilà de retour dans la vallée, portés par un mélange d’enthousiasme et de gravité. Ce qui n’était qu’un élan spontané est devenu projet. Ce qui n’était qu’un tas de pierres devient promesse. Nous sommes venus pour entamer les premières réparations. Rien de spectaculaire — dégager, nettoyer, poser un regard nouveau sur chaque mur, chaque poutre effondrée. Ce lieu, abandonné depuis si longtemps, commence doucement à reprendre vie, ou du moins à respirer autrement. Mais ce retour est aussi l’occasion d’une vraie découverte : Castellote. Jusqu’alors, ce n’était pour nous qu’une étape fonctionnelle, là où nous faisions nos courses, vite fait,…

  • Jaganta

    Jaganta août 2007.

    Camping de Castellote, camp de base et retour aux sources Après huit heures de route, les muscles engourdis mais le cœur impatient, nous avons posé nos sacs au camping de Castellote, accroché aux reliefs du Maestrazgo. Avec Brice et Guillaume, on retrouvait ces paysages sauvages et vibrants. Mais cette fois, il y avait quelque chose de plus. Car à quelques kilomètres de là se trouve Jaganta, le village de mon grand-père. Une terre de mémoire, un nom gravé dans la roche familiale. Et au détour d’une escapade oubliée, nous avions acheté une ruine. Une vraie. Une maison effondrée, perdue au milieu d’un hameau oublié, où les pierres murmurent encore le…

  • Jaganta

    Jaganta juin 2007

    Avec Brice, nous sommes revenus à Jaganta en ce début juin, quelques semaines après avoir concrétisé l’achat de la ruine — notre ruine, celle qu’on avait repérée en mai. Nous avons élu domicile à la casa Espada, et c’est dans cette maison aux pierres fatiguées que le passé a commencé à nous parler. C’est Carmen, une tante éloignée, qui a ouvert les premières portes. Grâce à elle, nous avons mis un nom sur des visages flous, appris que mon grand-père s’appelait Jesús, et que sa mère était surnommée « la Roya », à cause de sa chevelure rousse flamboyante. Pas « la Jubia » comme je le pensais au départ, mais « la Rouge » —…

  • Les lieux à Gruissan,  Lieux à Port la Nouvelle,  Villages abandonnés de France

    Île de la Nadière

    Il y a 2 semaines (sans Mimi) on était dans la région du Teruel en Espagne – Village de mon grand père. Quand je veux faire le vide autour de moi, je passe ma journée dans île de la Nadière une île oubliée du littoralSituée sur l’étang de Bages-Sigean, c’est une minuscule terre à peine émergée, dont l’histoire est passionnante. On l’aperçoit en coup de vent (c’est le cas de le dire dans la région) quand on emprunte le train qui circule au milieu des lagunes entre Narbonne et Perpignan.On la distingue également en arrivant par la route à Port-la-Nouvelle. Sur l’îlot, une dizaine de maisons abandonnées en état de…

  • Jaganta

    Jaganta à la prochaine

    Dernier jour à Jaganta : un au revoir… ou un nouveau départ ? Après une semaine intense, rythmée par les retrouvailles, les souvenirs, les randonnées et les découvertes, l’heure du départ a sonné. Ce dernier jour à Jaganta marque la fin d’un voyage… mais aussi le début d’une nouvelle aventure. Nous avons arpenté les chemins de la mémoire à Jaganta, le village de mon grand-père, confronté les lieux d’hier à ceux d’aujourd’hui dans Trente-sept ans plus tard, exploré le village de Jaganta en quête de traces, poursuivi notre route vers La Parras de Castellote, et découvert l’histoire et la beauté sauvage de Las Parras et de ses bergeries abandonnées, avant…

  • Jaganta

    Molinos et la route A-1702

    Hier, la journée à Las Parras de Castellote nous a épuisés. Mais l’envie de mieux connaître l’environnement de Jaganta l’emporte : ce matin, nous partons à la découverte des alentours. Après un passage rapide a Castellote avec seulement une pose café. Première étape : Molinos.Le village est un bijou de pierre accroché aux reliefs. Ruelles étroites, maisons aux balcons fleuris, église perchée : tout respire la sérénité d’une Espagne oubliée. Nous faisons une autre pause café juste au bord du Barranco de San Nicolás, un ravin impressionnant qui entaille le paysage. Son église paroissiale est dédiée à Notre-Dame des Neiges (Nuestra Señora de las Nieves) et domine fièrement le cœur…

  • Jaganta

    Bergeries de Las Parras de Castellote

    Les bergeries de Las Parras de Castellote, témoignent d’une architecture traditionnelle unique, construites avec des matériaux simples tels que la terre et la paille. Ces structures, aujourd’hui abandonnées, racontent une histoire riche imprégnée de la vie pastorale et de l’activité agricole de la région. Érigées au fil des siècles, les bergeries étaient souvent bâties à partir de techniques de construction ancestrales, utilisant la terre crue et la paille comme principaux composants. Ces matériaux locaux offraient une isolation thermique naturelle, adaptée aux conditions climatiques arides de la région. L’histoire des bergeries de Las Parras de Castellote est étroitement liée à l’élevage pastoral qui caractérisait la vie rurale. Ces structures servaient de…