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Fresques du « Livensa Living » Bairro do Rego
Au cœur du quartier populaire du Rego, Livensa Living incarne le nouveau visage étudiant de Lisbonne. Cette immense résidence privée accueille étudiants portugais et internationaux dans des studios modernes entièrement équipés, avec espaces de coworking, salle de sport, cinéma et même une piscine sur le toit. Située à deux pas de l’Université de Lisbonne et de l’ISCTE, elle symbolise la transformation d’un ancien quartier discret en un pôle universitaire cosmopolite où se croisent aujourd’hui cafés de quartier et vie étudiante mondialisée. Fresque sur une des façades du Livensa Living 💦 Cette œuvre, réalisée par l’artiste belge IOTA, combine les textures de l’eau et de la pierre pour créer deux silhouettes…
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Bairro 2 de Maio, Lisbonne
On arrive au Bairro 2 de Maio presque sans s’en rendre compte. Les rues sont calmes, les immeubles simples, le Tage pas si loin. Rien d’ostentatoire. Et pourtant, ici, chaque façade porte en filigrane une date qui a changé le pays. Ces maisons étaient destinées à la PIDE (police secrète portugaise), mais elles furent occupées par la population 2 mai 1974. À peine une semaine après la Révolution des Œillets, alors que Lisbonne respire un air neuf, des familles franchissent les portes d’immeubles laissés inachevés. Elles ne prennent pas un quartier : elles prennent place dans l’Histoire. Le droit au logement devient une revendication concrète, presque immédiate. On n’attend plus…
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fresques Amadora
1. Graffiti Anamorphique Artiste :OdeithAnnée : 2010Localisation : Troço IC17/Cril, Falagueira-Venda NovaDescription : Odeith. Graffiti Anamorphique (2010). Pièce réalisée dans le cadre du Concours de Peinture de Murals sur la Bande Dessinée, promu par la Mairie d’Amadora. 🧭 Voir emplacement sur Google Map 2. Bob Marley Artiste : OdeithAnnée : 2010Localisation : Bairro da Cova da Moura, Águas LivresDescription : Odeith (2010). Mural situé dans le quartier de la Cova da Moura. Présente l’interprète Bob Marley, figure médiatique vue comme un exemple pour la communauté. 🧭 Voir emplacement sur Google Map 3. Eusébio Artiste : Odeith Année : 2011Localisation : Bairro da Cova da Moura, Águas Livres Description : Odeith (2011). Mural situé dans le quartier de la…
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Au cœur du temple de l’intimité d’Encosta do Sol à l’avenue Dr. Mário Soares Lisbonne
Le voyage à travers le street art d’Amadora est fait de contrastes. Avant d’aller affronter les lignes droites et la démesure de la voie rapide, nous décidons de faire un pas de côté. Un détour loin du tumulte des grands axes, qui nous mène droit vers la Praceta Ruy Belo, au cœur du quartier d’Encosta do Sol. 🚘 Parking : Estacionamento Encosta do Sol Là, au numéro 15, le béton des habitations s’anime soudain. Face à nous se dresse l’œuvre monumentale de Jorge Charrua, réalisée en septembre 2020 pour le festival Conversas na Rua. Issu du graffiti des années 2000 avant de passer par les Beaux-Arts de Lisbonne, Charrua a…
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Les fresques de l’Avenida Dr. Jorge Sampaio Lisbonne
Mural anamórfico de Odeith – 2010 Fresque de l’artiste Caver Fresque de l’artiste Obey Fresque de l’artiste vile Fresque de l’artiste Mar Vous pouvez aimer Eko Primeiro Dzenhart et la fresque de la BD à Amadora Nomen : L’architecte et la légende du street art portugais Au cœur du temple de l’intimité d’Encosta do Sol à l’avenue Dr. Mário Soares Lisbonne fresques Amadora
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Nomen : L’architecte et la légende du street art portugais
Lorsque l’on arpente les rues d’Amadora, de Lisbonne ou de Cascais, on traverse un véritable musée à ciel ouvert. Les couleurs vibrantes, les portraits monumentaux et les lettrages complexes qui habillent les murs font partie intégrante de l’identité locale. Mais cette culture a une histoire, et elle a commencé avec des pionniers. Au premier rang d’entre eux se tient Nomen (1974–2022), véritable père fondateur et légende absolue du graffiti portugais. 1989 : Les origines et la conquête des murs Né Nuno Reis, l’artiste commence son voyage urbain dès 1989. À cette époque, le graffiti est un art quasi inexistant au Portugal. Autodidacte complet, il s’imprègne de la culture hip-hop old-school…
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Dzenhart et la fresque de la BD à Amadora
Quand le graffiti rencontre la pop culture Dans le paysage très riche de l’art urbain de la municipalité d’Amadora, située dans la banlieue de Lisbonne, certaines œuvres capturent l’essence même de l’identité locale. C’est le cas de cette fresque monumentale signée par l’artiste Dzenhart, réalisée au cours de l’année 2010 dans le quartier de Fontainha (Encosta do Sol), le long du tronçon de l’autoroute urbaine IC17 / CRIL. Le contexte : Amadora, capitale de la BD et du Street Art Amadora est historiquement liée à la bande dessinée grâce à son célèbre Festival International (Amadora BD). En 2010, lors des grands travaux de l’IC17/CRIL, la société Estradas de Portugal et…
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🎨 Fresques disparues de Lisbonne
Il y a à Lisbonne des œuvres que l’on ne voit plus… et pourtant elles sont encore là, quelque part, accrochées à la mémoire des murs. La ville n’est pas un musée figé, mais une surface vivante. Elle respire, elle se transforme, elle recouvre sans vraiment effacer. Chaque fresque apparaît comme une conversation avec son époque, puis disparaît, engloutie par une rénovation, un chantier, ou simplement le passage du temps. Ce qui reste, ce sont des traces. Une photo, un souvenir, parfois une adresse qui ne correspond plus à rien. Cette carte des fresques disparues de Lisbonne est une tentative de les retenir un instant de plus. Non pas pour…
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Eko Primeiro
25 ans de graffiti, des rues de Lisbonne aux paradis utopiques Des fresques monumentales de la banlieue de Lisbonne aux galeries internationales, Bruno Agostinho, alias EKO PRIMEIRO, trace depuis un quart de siècle une route unique dans l’univers de l’art urbain. Retour sur le parcours d’un artiste autodidacte dont l’œuvre balance constamment entre l’énergie brute du graffiti old-school et la douceur lumineuse de paradis utopiques. Les racines : Du hip-hop de Lisbonne à l’école de la rue Né à Lisbonne en 1983, c’est à Amadora — véritable plaque tournante de la culture urbaine portugaise — que le jeune Bruno s’imprègne de la culture hip-hop des années 90. En 1997, à…
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Le pavage portugais Lisbonne
L’histoire du pavage portugais et des paveurs à Lisbonne On peut l’affirmer sans grand risque d’erreur : nous avons tous, un jour ou l’autre, foulé le pavé portugais. Parfois avec admiration, parfois avec une cheville hésitante — surtout les jours de pluie. Mais qu’on l’aime ou qu’on le maudisse, la calçada portuguesa fait partie intégrante de l’âme de Lisbonne. Partons à la découverte de son histoire. Des pierres en guise de ballast : l’origine maritime L’histoire du pavage portugais commence au XVe siècle, à l’époque des Grandes Découvertes. Les navires quittant le Portugal partaient souvent à vide pour revenir chargés d’épices, d’or ou de sucre. Pour assurer leur stabilité en…
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Les fresques d’Alvalade Lisbonne
À première vue Alvalade, n’a rien d’un quartier qui cherche à impressionner. Pas de grandes perspectives touristiques, pas de cartes postales évidentes. Juste des rues calmes, des immeubles sans prétention… et puis, soudain, un mur qui s’ouvre comme une page. Ici, la ville a choisi de raconter autrement. Depuis plusieurs années, Lisbonne a confié une partie de ses façades à des artistes venus d’horizons différents, transformant Alvalade en une galerie à ciel ouvert discrète mais surprenante. Les fresques surgissent là où on ne les attend pas, entre deux balcons, au détour d’un parking, sur un pignon oublié. Elles ne crient pas, elles s’installent.On y croise des visages monumentaux, des compositions…
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🎒 Excursion dans la Mouraria Lisbonne
Où sont les filles ?Elles ont filé du côté du centre commercial Colombo. Avec Ange, on choisit une autre direction. Moins brillante, moins climatisée… mais infiniment plus vivante. Direction la Mouraria. Le quartier a longtemps traîné une réputation rugueuse, faite de trafics et de nuits agitées. Aujourd’hui, le décor a changé. On y croise tout le monde, habitants, voyageurs, curieux… et surtout autour de la place Martim Moniz, devenue un point de passage incontournable. La place, réaménagée en 2009, avait pris des airs de salon à ciel ouvert avec bars et transats. Une parenthèse urbaine refermée en 2019, laissant derrière elle un espace un peu en suspens. Depuis, les projets…
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Le Cor de Chelas Lisbonne
Le Festival Cor de Chelas. Ce qui a commencé en 2014 comme une initiative modeste portée par des artistes locaux est devenu un rendez-vous incontournable de la scène artistique lisboète : : le Festival Cor de Chelas. Année après année, cet éclat de couleur posé sur des murs gris a transformé une ancienne zone industrielle longtemps délaissée en galerie urbaine vibrante. C’est surtout en 2024 que le festival a pris une ampleur spectaculaire sous l’impulsion de l’incomparable Artur Bordalo. Commissaire de l’événement, il a convié ses compagnons de création à investir le quartier et à en faire un terrain d’expérimentation grandeur nature. Des figures majeures du street art comme Vhils,…
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Le panneau d’azulejos d’Erró à Lisbonne
Super-héros et science-fiction en grand formatÀ l’adresse Av. Dom João II 1, 1990-083 Lisboa, dans le quartier du Parque das Nações à Lisbonne, se déploie un vaste panneau de carreaux signé Erró.🧭 Voir l’emplacement sur Google Map L’artiste islandais — de son vrai nom Guðmundur Guðmundsson — est une figure majeure de la figuration narrative européenne. Son travail se caractérise par l’appropriation et l’assemblage d’images issues de la bande dessinée, de la publicité, de la propagande ou encore de la culture populaire. Contrairement à une fresque peinte à la bombe, l’œuvre lisboète prend la forme d’un panneau en azulejos, c’est-à-dire en carreaux de céramique émaillée, support traditionnel au Portugal. Ce…
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Passeio do Báltico – Musée à ciel ouvert
Nous pensions avoir refermé la parenthèse du Parque das Nações en retrouvant la gare d’Oriente, sa verrière aérienne et le Tage en ligne d’horizon. Le modernisme lumineux de ce quartier, presque futuriste, semblait conclure la journée sur une note élégante et fluide. Mais à Lisbonne, les fins sont rarement définitives. À quelques pas seulement de l’architecture blanche et des promenades ouvertes sur le fleuve, un autre décor nous attend. Moins policé, plus frontal. Le béton remplace le verre, la voie ferrée trace une frontière rugueuse, et les murs deviennent supports d’expression. Nous quittons les perspectives maritimes pour longer un mur étiré comme une colonne vertébrale urbaine. Ici commence un autre…
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Bordalo II
Dans les rues du monde entier, certains animaux ne vivent plus dans les forêts, les océans ou les montagnes. Ils ont trouvé refuge sur les murs, les ponts et les façades des villes. Ils sont faits de plastique, de ferraille, de pneus et de bidons. Ils s’appellent Bordalo II. Derrière ce nom se cache Artur Bordalo, artiste portugais devenu une figure majeure du street-art contemporain. Son terrain de jeu : l’espace urbain. Sa matière première : nos déchets. Son message : rappeler que ce que nous jetons aujourd’hui est ce qui détruira demain. À travers ses sculptures monumentales, Bordalo II transforme la ville en galerie à ciel ouvert et donne…
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Visite du fameux Bairro Casal dos Machados (Lisbonne)
Quiconque souhaite passer une journée dans le quartier « Oriente » de Lisbonne — peut-être pour découvrir le Parque das Nações (l’ancien site de l’Expo) ou l’architecture à grande échelle de cette zone, notamment le célèbre pont Vasco da Gama — devrait faire un court voyage jusqu’au Bairro Casal dos Machados, qui se trouve à distance de marche de la gare Est, Estação do Oriente, à l’allure futuriste. Dans le cadre du festival d’art urbain MURO LX 2021, le street art a fleuri autour du Parque das Nações, notamment dans le quartier de Casal dos Machados, étape incontournable du festival. Des artistes nationaux et internationaux ont métamorphosé ce quartier défavorisé…
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Parc des Nations de Lisbonne
C’est après une petite semaine à parcourir Lisbonne que le bus nous dépose à la gare d’Oriente. Le contraste est immédiat. Ici, plus de ruelles escarpées ni d’azulejos fatigués par le temps : tout est ample, lumineux, presque futuriste. La structure de verre et d’acier, dessinée par Santiago Calatrava, évoque une palmeraie métallique baignée de lumière. Un lieu de passage, plus qu’un lieu où l’on s’attarde. Nous venons d’entrer dans le Parque das Nações. Le quartier s’étire au nord-est de la capitale, le long du Tage. Ancienne zone industrielle sans grâce, il a été entièrement réinventé à l’occasion de la grande Exposition universelle de 1998. Depuis, il incarne la Lisbonne…
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Fresque de Nunca
En quittant Marvila en direction du Parc des Nations, Lisbonne nous réservait encore une de ces surprises dont elle a le secret. Au détour d’un rond-point, alors que les immeubles modernes et les axes routiers semblaient annoncer une transition vers une ville plus contemporaine, notre regard a soudain été happé par une immense silhouette surgissant d’une façade : Pedro Álvares Cabral version Nunca artiste brésilien. Impossible de la manquer. Depuis la façade de Casa Vale, cette fresque monumentale domine le quartier avec une présence presque fantomatique. Réalisée par l’artiste brésilien Nunca à l’invitation du collectif Under-Dogs, l’œuvre représente le célèbre navigateur portugais considéré comme le découvreur du Brésil. Mais ici,…
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Marvila, le quartier insolite de Lisbonne dédié à l’art urbain
Pendant que les filles s’éclipsent vers le centre Colombo, je décide de m’offrir ma propre expédition visuelle dans le quartier de Marvila, véritable musée à ciel ouvert. Ancienne zone industrielle coincée entre le centre de Lisbonne et le quartier de l’Oriente, Marvila s’est métamorphosée en l’un des hauts lieux du street-art portugais. Le quartier est un patchwork fascinant : zones industrielles désaffectées, friches, entrepôts reconvertis, immeubles sociaux et petites résidences, chacun portant sa propre identité. Malgré cette diversité, le lieu reste facilement lisible sur la carte, avec le Tage comme fil conducteur et les anciens sites industriels réhabilités en toiles monumentales. Ici, les silhouettes des silos et des hangars servent…
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Quinta da Arealva Lisbonne
Sous le regard immense du Sanctuaire du Christ Roi, Lisbonne semble tenir dans la paume de la main. La statue veille, le fleuve s’étire tranquillement et, en face, la capitale portugaise déroule ses collines comme un amphithéâtre tourné vers le Tage. Le regard glisse naturellement vers le grand ruban rouge du Pont du 25-Avril, dont la silhouette métallique rappelle un cousin lointain de San Francisco. Mais en quittant la terrasse panoramique et en descendant un peu plus bas sur la rive d’Almada, un autre décor apparaît, bien moins connu des visiteurs. Là se cache la Quinta da Arealva. Autrefois, cette quinta était un domaine agricole prospère tourné vers le fleuve.…
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Shepard Fairey à Lisbonne
Figure incontournable de l’art urbain contemporain, Shepard Fairey, alias *Obey Giant, s’est imposé comme l’un des artistes les plus influents de sa génération en détournant les codes de la propagande politique et publicitaire. Né à Charleston et formé à la Rhode Island School of Design, il se fait connaître dès la fin des années 1980 avec la campagne virale André the Giant Has a Posse, devenue le projet conceptuel Obey. À travers affiches, pochoirs et collages répétés dans l’espace public, Fairey développe un langage visuel puissant, engagé et immédiatement reconnaissable. Son œuvre la plus célèbre, l’affiche *Hope réalisée pour la campagne présidentielle de Barack Obama en 2008, consacre définitivement son…
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Talude, le remblai devenu cathédrale du street art à Lisbonne
Incroyable, vibrant, inhabituel et unique en son genre, voilà sans doute l’un des plus grands ensembles de street art en Europe. Et il se trouve où ?À Lisbonne, évidemment. La ville semble parfois avoir remplacé ses panneaux publicitaires par des murs qui respirent. L’artiste portugais Rui Alexandre Ferreira, plus connu sous le pseudonyme RAF, a donné vie à cette œuvre monumentale de 2 600 m² intitulée Talude , ce qui signifie « remblai ». Une fresque gigantesque qui épouse la pente comme une coulée de couleurs et de formes en liberté. Située rua Helena Vaz da Silva, dans le quartier de Lumiar, cette réalisation transforme un immense talus bétonné en…
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De « Fly Away » au « Langage des fleurs »
Dans le quartier d’Estrela, à Lisbonne, les murs ont cette étrange habitude de changer d’histoire sans prévenir. Une fresque disparaît, une autre surgit, et la ville continue d’avancer comme un tramway jaune grinçant dans une montée trop raide. Rua de São Bento – Largo Hintze Ribeiro font partie de ces endroits où le street art ressemble à une conversation permanente entre époques, artistes et habitants. Pendant plusieurs années, le grand mur situé à l’angle de la Rua de São Bento accueillait « Fly Away », une fresque réalisée par Aka Corleone & Hedof. Commandée par KLM pour célébrer les 75 ans de liaison aérienne entre Amsterdam et Lisbonne, l’œuvre jouait…
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Vhils l’art de révéler les murs
Paris, Lisbonne, Bangkok : sur les traces d’un artiste qui sculpte les mémoires urbaines Il y a des artistes qu’on croise une fois, puis qu’on n’oublie jamais. Vhils en fait partie. J’ai eu la chance de tomber sur ses œuvres à plusieurs reprises : à Paris, où je me souviens encore du visage gravé dans le mur d’une école rue du Château des Rentiers. À Lisbonne, bien sûr, où son empreinte est omniprésente – dans l’Alfama, à Graça ou au sommet du Panorâmico de Monsanto. Et aussi à Bangkok, lors d’un road trip en 2019, où ses gravures ornent même les murs de l’ambassade du Portugal. Partout où il passe,…
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La publicité selon SEBS- Lisbonne
Après avoir exploré les fresques du Bairro 2 de Maio, ce quartier où les murs semblent discuter entre eux à coups de couleurs et de revendications, nous décidons de prolonger la balade. Pas question de ranger l’appareil photo trop vite. Autour, les rues continuent de murmurer… mais sur un ton légèrement différent. Ici, le street art se fait plus discret, presque insidieux. Moins spectaculaire au premier regard, mais redoutablement efficace. En flânant dans les rues d’Ajuda, un motif revient, comme une rengaine visuelle. Un logo familier… mais qui déraille. Derrière ces images se cache Mauro Carmelino, alias SEBS. Un artiste qui ne cherche pas tant à séduire qu’à réveiller. Sa…
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Poséidon veille désormais sur le Tage Lisbonne
La métamorphose de la façade de Santa ApolóniaFini les tags et les graffitis.Le grand mur orange rempli de couches de graffiti successives, presque organiques, a été remplacé par une gigantesque figure mythologique structurée, théâtrale, tournée vers le Tage.Au numéro 65 de la Calçada de Santa Apolónia, à quelques mètres des rails, des ferries et des anciennes grues portuaires, Lisbonne possède désormais son propre dieu marin. Une apparition monumentale signée PichiAvo, duo espagnol devenu incontournable dans le monde du street art contemporain. Avant Poséidon, le mur de Santa Apolónia vivait déjà.Couvert de signatures, de couleurs et de passages successifs, il ressemblait à un vieux carnet de bord du quartier portuaire. Une…
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De Belém à Alto da Ajuda : une traversée impériale et artistique à Lisbonne
Lisbonne a ce talent rare : celui de faire dialoguer les siècles en quelques kilomètres de marche. Il suffit parfois de suivre le fil du Tage, puis de grimper doucement vers les collines, pour passer des caravelles aux fresques géantes, des palais aux murs peints. C’est exactement ce que nous avons fait ce jour-là, en partant de Belém pour rejoindre les hauteurs d’Ajuda, là où le street-art a élu domicile. La Tour de Belém, première image du voyage Impossible de commencer ailleurs que devant la Tour de Belém. Dressée au bord du Tage depuis le XVIᵉ siècle, elle fut à la fois forteresse défensive et symbole de puissance maritime. Dernière…
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Le cube naval de Lisbonne
Entre les docks du Cais do Sodré, les anciens entrepôts du port et les reflets du Tage, le Clube Naval de Lisboa a longtemps porté sur ses murs l’une des fresques les plus spectaculaires de Lisbonne. Un gigantesque tourbillon orange signé Bicicleta Sem Freio, réalisé en 2014 dans le cadre du projet Underdogs lancé par Vhils. Le collectif brésilien avait transformé les longs murs du Clube Naval en une déferlante psychédélique. Des visages féminins surgissaient des vagues de couleurs, les cheveux semblaient emportés par le vent du Tage, et l’ensemble vibrait comme une affiche rock géante échouée sur les quais de Lisbonne.À l’époque, cette fresque était presque un phare urbain.…
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AKA Corleone, le kaléidoscope de Lisbonne
Avant même de connaître son nom, beaucoup croisent une œuvre d’AKA Corleone au détour d’une rue de Lisbonne. Une explosion de couleurs, des personnages hybrides, des lettres qui semblent danser sur les murs comme des enseignes électriques en pleine insomnie. Son univers est immédiatement identifiable. Impossible de le confondre avec un autre. Né à Lisbonne en 1985, d’origine portugaise et suisse, AKA Corleone, de son vrai nom Pedro Campiche, appartient à cette génération d’artistes qui ont transformé la capitale portugaise en immense galerie à ciel ouvert. D’abord issu du graffiti, qu’il découvre adolescent au début des années 2000, il évolue rapidement vers une pratique plus large mêlant illustration, design graphique,…






















































































