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La plus grande œuvre en trompe-l’œil des PO.
Street Art : L’illusion monumentale de Vile à Perpignan Si vous passez par la Route d’Espagne à Perpignan, ouvrez grand les yeux. C’est ici, sur l’une des façades du centre commercial Aushopping Porte d’Espagne, que se cache l’une des œuvres d’art urbain les plus spectaculaires de la région : la plus grande fresque en trompe-l’œil des Pyrénées-Orientales (66), signée par le maître de l’illusion portugais, Vile. Qui est Vile, le magicien du spray ? De son vrai nom Rodrigo Miguel Sepúlveda Nunes, Vile est une figure incontournable du street art international. Originaire de la région de Lisbonne, cet artiste s’est imposé dans le monde entier grâce à une spécialité technique…
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L’incursion de la propagande complotiste globale sur les terrasses de Narbonne
Décryptage approfondi Une action de militantisme clandestin et de basse intensité s’invite de manière très concrète sur les tables des cafés de Narbonne. Sous l’apparence faussement anodine d’un sous-de-verre en papier artisanal, le document visuel nommé « Fuck Agenda 2030 » constitue en réalité un support de propagande politique et complotiste particulièrement élaboré. Ce tract combine des techniques de guérilla marketing de proximité avec une rhétorique issue de la complosphère internationale, afin de pirater l’espace public et les moments de convivialité locale.Voici une analyse transversale et approfondie des mécaniques idéologiques, sémiotiques et stratégiques à l’œuvre derrière ce morceau de papier. 1. L’exploitation du dégoût et la panique morale alimentaire Le slogan principal,…
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Sur la route de Jean Camberoque
Tout a commencé lorsque je passais régulièrement devant une fresque de la rue Guiraud‑Riquier, à proximité de l’ancienne usine électrique de Narbonne, sur le chemin de mon appartement. Cette fresque représente les forces de la nature produisant de l’énergie : le soleil et le vent, sculptés dans le béton. Son relief et son expression me rappelaient immédiatement les fresques de Vhils, ces œuvres urbaines où la matière brute est travaillée pour révéler un visage ou un paysage. Intrigué, j’ai commencé à m’intéresser à l’artiste derrière ce travail et j’ai découvert… Jean Camberoque. Cette découverte m’a entraîné sur une véritable route de l’art public, à travers l’Aude et les Pyrénées-Orientales, où les…
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Jean-Michel Basquiat
Jean-Michel Basquiat : l’enfant rebelle de l’art contemporain Jean-Michel Basquiat, c’est l’histoire d’un génie fulgurant. Né le 22 décembre 1960 à Brooklyn, d’un père haïtien et d’une mère portoricaine, il grandit dans un New York en ébullition, bercé par la musique, les mots et la rue. Très jeune, il montre un talent pour le dessin, encouragé par sa mère, qui l’emmène au musée dès l’enfance. Il quitte l’école à 17 ans, vit dans la rue, dort chez des amis — mais il est déjà habité par une urgence de créer. SAMO : les débuts underground Avant d’être célèbre, Basquiat se fait remarquer dans les rues de Manhattan sous le pseudonyme…
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Nomen : L’architecte et la légende du street art portugais
Lorsque l’on arpente les rues d’Amadora, de Lisbonne ou de Cascais, on traverse un véritable musée à ciel ouvert. Les couleurs vibrantes, les portraits monumentaux et les lettrages complexes qui habillent les murs font partie intégrante de l’identité locale. Mais cette culture a une histoire, et elle a commencé avec des pionniers. Au premier rang d’entre eux se tient Nomen (1974–2022), véritable père fondateur et légende absolue du graffiti portugais. 1989 : Les origines et la conquête des murs Né Nuno Reis, l’artiste commence son voyage urbain dès 1989. À cette époque, le graffiti est un art quasi inexistant au Portugal. Autodidacte complet, il s’imprègne de la culture hip-hop old-school…
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Dzenhart et la fresque de la BD à Amadora
Quand le graffiti rencontre la pop culture Dans le paysage très riche de l’art urbain de la municipalité d’Amadora, située dans la banlieue de Lisbonne, certaines œuvres capturent l’essence même de l’identité locale. C’est le cas de cette fresque monumentale signée par l’artiste Dzenhart, réalisée au cours de l’année 2010 dans le quartier de Fontainha (Encosta do Sol), le long du tronçon de l’autoroute urbaine IC17 / CRIL. Le contexte : Amadora, capitale de la BD et du Street Art Amadora est historiquement liée à la bande dessinée grâce à son célèbre Festival International (Amadora BD). En 2010, lors des grands travaux de l’IC17/CRIL, la société Estradas de Portugal et…
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Eko Primeiro
25 ans de graffiti, des rues de Lisbonne aux paradis utopiques Des fresques monumentales de la banlieue de Lisbonne aux galeries internationales, Bruno Agostinho, alias EKO PRIMEIRO, trace depuis un quart de siècle une route unique dans l’univers de l’art urbain. Retour sur le parcours d’un artiste autodidacte dont l’œuvre balance constamment entre l’énergie brute du graffiti old-school et la douceur lumineuse de paradis utopiques. Les racines : Du hip-hop de Lisbonne à l’école de la rue Né à Lisbonne en 1983, c’est à Amadora — véritable plaque tournante de la culture urbaine portugaise — que le jeune Bruno s’imprègne de la culture hip-hop des années 90. En 1997, à…
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Obey Giant et Hope?
Obey Giant est le nom du projet artistique et politique lancé par Shepard Fairey à la fin des années 1980. À l’origine, il s’agit d’un autocollant représentant le visage du catcheur André the Giant, accompagné du mot : OBEY(« Obéis ») Ce mot n’est pas un ordre réel.C’est au contraire une provocation. Avec Obey Giant, Shepard Fairey détourne les mécanismes de la publicité et de la propagande politique : Exactement comme les marques, les gouvernements ou les régimes autoritaires. Mais au lieu de vendre un produit ou une idéologie, il pose une question : Pourquoi obéissons-nous aussi facilement aux images qui nous entourent ? Le mot OBEY agit comme un…
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Shepard Fairey à Lisbonne
Figure incontournable de l’art urbain contemporain, Shepard Fairey, alias *Obey Giant, s’est imposé comme l’un des artistes les plus influents de sa génération en détournant les codes de la propagande politique et publicitaire. Né à Charleston et formé à la Rhode Island School of Design, il se fait connaître dès la fin des années 1980 avec la campagne virale André the Giant Has a Posse, devenue le projet conceptuel Obey. À travers affiches, pochoirs et collages répétés dans l’espace public, Fairey développe un langage visuel puissant, engagé et immédiatement reconnaissable. Son œuvre la plus célèbre, l’affiche *Hope réalisée pour la campagne présidentielle de Barack Obama en 2008, consacre définitivement son…
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Vhils l’art de révéler les murs
Paris, Lisbonne, Bangkok : sur les traces d’un artiste qui sculpte les mémoires urbaines Il y a des artistes qu’on croise une fois, puis qu’on n’oublie jamais. Vhils en fait partie. J’ai eu la chance de tomber sur ses œuvres à plusieurs reprises : à Paris, où je me souviens encore du visage gravé dans le mur d’une école rue du Château des Rentiers. À Lisbonne, bien sûr, où son empreinte est omniprésente – dans l’Alfama, à Graça ou au sommet du Panorâmico de Monsanto. Et aussi à Bangkok, lors d’un road trip en 2019, où ses gravures ornent même les murs de l’ambassade du Portugal. Partout où il passe,…
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AKA Corleone, le kaléidoscope de Lisbonne
Avant même de connaître son nom, beaucoup croisent une œuvre d’AKA Corleone au détour d’une rue de Lisbonne. Une explosion de couleurs, des personnages hybrides, des lettres qui semblent danser sur les murs comme des enseignes électriques en pleine insomnie. Son univers est immédiatement identifiable. Impossible de le confondre avec un autre. Né à Lisbonne en 1985, d’origine portugaise et suisse, AKA Corleone, de son vrai nom Pedro Campiche, appartient à cette génération d’artistes qui ont transformé la capitale portugaise en immense galerie à ciel ouvert. D’abord issu du graffiti, qu’il découvre adolescent au début des années 2000, il évolue rapidement vers une pratique plus large mêlant illustration, design graphique,…
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Sur la route d’un des plus petit musée du monde Barcelone
Merci au média Équinox, qui m’a permis, de connaître le plus petit musée du monde. Suite a un article sur le média « Eqinox » me voila parti a la decouverte du soit disant plus petit musée du monde, dans le quartier Gràcia de Barcelone. Je connais le micro musée de Labastide-en-Val dans l’Aude, j’ai entendu parlé de la cabine téléphonique peinte en bleu en Angleterre, mais jamais des petits musées de Barcelone. Me voilà donc parti à la recherche de petits abris de compteurs d’eau.Pas compliqué, il suffit de suivre un plan que l’on peu télécharger sur internet. (Voir fin d’article) ce n’est pas compliqué, quand on trouve enfin une petite porte, sur la facade d’une maison, une…
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Le micro Musée de Labastide-en-Val.
Toilettes reconverties en musée. Ce sont d’anciennes toilettes publiques installées dans un petit cabanon perché au-dessus de la rivière qui traverse le village de Labastide-en-Val.C’est un collectif d’habitants du village qui est à l’origine de cette rénovation des anciens WC en un lieu culturel.Une quinzaine de photos et cartes postales de scènes de vie du village du début du 20e siècle y sont exposées.
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Le plus petit musée de Séville
Tout comme dans le quartier Gracia à Barcelone, Séville possède l’un des plus petits musées du monde Au cœur de la capitale de Séville, plus précisément au numéro 34 de la rue San Luis, dans un trou dans le mur, on peut trouverer ce mini-musée. Ce curieux musée est l’œuvre de l’artiste multidisciplinaire Patricio Hidalgo Morón, plus connu sous le nom de Patricio Brushes. À l’intérieur se trouvent plusieurs mini tableaux peints par lui et quelques objets artisanaux pour enfants. La nuit, ce musée s’éclaire uniquement parce qu’il possède un panneau solaire à l’intérieur. Un musée très original qui ne passe pas inaperçu auprès des touristes et des Sévillans qui…
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STEN & LEX
Je n’avais jamais entendu parler ni vu une œuvre de Stan et Lex, ce duo d’artistes italiens.C’est lors d’un passage à Bangkok avec Réglisse que je découvre l’une de leurs créations. Nous parcourions les rues de la ville à la recherche des œuvres réalisées pendant BUKRUK : Festival des arts urbains 2016, un parcours artistique qui relie les ruelles adjacentes à Charoen Krung Road, le long du fleuve Chao Phraya, jusqu’au quartier d’affaires de Surawong. Et là, à proximité d’une œuvre de Vhils – sur un mur a proximité de l’ambassade du Portugal – se dévoile cette façade. Immédiatement, je suis séduit : le travail est plus singulier que tout…
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**Pierre-Louis Chipon
Entre collines ardéchoises et ateliers de récupération, Pierre‑Louis Chipon fait parler la ferraille oubliée : ses animaux et personnages prennent vie à partir de vieux outils et morceaux de métal, donnant naissance à une faune insolite qui veille, un peu malicieuse, sur les routes et les paysages ruraux.
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Rendons visite à André Debru
Quand on parcourt le sud de la France, on croise parfois, au détour d’une route ou d’un vallon, les silhouettes de métal d’André Debru. Mais c’est sur les routes du Larzac et de l’Aveyron que sa faune accomplît sa grande transhumance immobile, telle une caravane figée de créatures familières et fantastiques, veillant silencieusement sur les voyageurs. Nous quittons le gîte « Le sécadou » à proximité de la Notre-Dame-du-Désert direction le village des Costes-Gozons situé à une dizaine de kilomètres Rendons visite à André Debru, ce génial ferronnier d’art qui semble avoir conclu un pacte secret avec le fer pour lui insuffler vie, mouvement et une irrésistible présence. Il habite le village…
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Saint-Affrique
Saint-Affrique, entre Liberté, Gavroche et patrimoine En traversant la place de la Liberté à Saint-Affrique, il est impossible de manquer la silhouette de la Liberté, bras tendu vers le ciel, œuvre du forgeron sud-aveyronnais André Debru. L’histoire de cette statue est un voyage dans le temps : l’originale, érigée en 1889 pour célébrer le centenaire de la Révolution française et inspirée par la célèbre statue de Bartholdi à New York, avait été démontée en 1942 pour être fondue sous le régime de Vichy. Pendant des décennies, le piédestal demeura vide, surmonté d’un crucifix, jusqu’à ce que Debru, en 2006, offre à la ville une nouvelle incarnation de ce symbole universel.…
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Pondjins
Louise Laffage, alias Pondjis, écrit à ses heures perdues des livres illustrés voire des bandes dessinées sur des faits historiques. « Essayer de mettre Gruissan dans des catégories, c’est un peu comme essayer d’emprisonner Paris dans une bouteille. Cela nécessite beaucoup de conditions… Seule une habitante de Gruissan a osé tenter cette expérience. Louise Laffage rêvait de le faire depuis de nombreuses années, et elle s’est lancée en créant sa propre bande dessinée. Son personnage principal est naturellement un certain Barberousse… Pour cette assistante de direction, fièrement enracinée dans Gruissan, même si elle a passé longtemps à Chambéry avant de retourner dans son Languedoc natal, le défi est de taille. » Sa…
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Rencontre avec une Oeuvre de Rives
Habitué de cette route entre Narbonne et Narbonne-Plage, je ne m’attendais pas à ce que le paysage me surprenne. Pourtant, à l’entrée du Domaine de l’Hospitalet, un grand choc visuel attend le voyageur : une sculpture monumentale de Jean‑Pierre Rives, trônant là comme un gardien silencieux. Le métal brut, plié, torsadé, capte la lumière et défie la gravité, imposant à la fois force et poésie. Qui c’est ?Né en 1952 à Toulouse, Jean‑Pierre Rives a été un troisième ligne réputé et le capitaine du XV de France entre 1975 et 1984, avec 59 sélections. Son style de jeu engagé et spectaculaire lui a valu le surnom de “casque d’or”. Il…
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Belcastel : un village ressuscité…
J’avais entendu parler, il y a bien longtemps, du village de Belcastel, Aveyron ressuscité de ses ruines. Dans les années 1970, le village n’était plus que l’ombre de lui-même. Mais un homme allait inverser le cours des choses : Fernand Pouillon. En restaurant le château, il enclenche sans le savoir un véritable effet domino. Peu à peu, habitants et municipalité se mobilisent. Pierre après pierre, Belcastel reprend vie. Car non, Belcastel n’a pas toujours été cette carte postale parfaite. À sa disparition, Pouillon est enterré dans le petit cimetière du village, le regard tourné vers ce qui restera son œuvre ultime. Et c’est là que l’histoire devient vraiment intéressante. En…
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Keith Haring : l’art en mouvement
Un gamin de Pennsylvanie devenu icône planétaire Keith Haring naît le 4 mai 1958 à Reading, en Pennsylvanie. Très tôt, il développe une passion pour le dessin, inspiré par les cartoons que son père lui apprend à reproduire. Il étudie brièvement le graphisme, mais préfère rapidement les rues aux salles de classe. En 1978, il s’installe à New York, où il entre à la School of Visual Arts et découvre la vie bouillonnante du Lower Manhattan : hip-hop, breakdance, graffiti, clubs… et une nouvelle forme d’art urbain qui explose. Un trait vif, universel, vivant C’est dans les couloirs du métro new-yorkais que Haring se fait connaître au début des années…
































































